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Dossier Bd Acpc - P08 - Captain America

L'INTERVIEW DE  CAP'TAIN AMERICA - SCOOP-SCOOP-SCOOP-SCOOP-SCOOP-SCOOP

Des occasions comme celles-ci, il ne faut surtout pas les manquer. Pensez donc ? Une interview de Cap'tain America, chez lui, à New-York ! Un scoop, de ceux dont rêve tout journaliste qui se respecte. Après des mois de négociations acharnées, j'ai enfin réussi à obtenir le laissez-passer marqué du sceau de la défense internationale qui allait me permettre de voir en chair et en os, le plus Américain de tous les super-héros. Le billet d'avion dans la poche, je fonçai droit sur Roissy, direction les USA Après deux heures de tête-à-tête, qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire, je m'embarquai à bord du Concorde. C'est à deux mille kilomètres/heures et à sept mille pieds au-dessus de vos yeux éblouis que je retranscris sur mon PC portable les propos de Steve Rogers alias Cap'tain America...

A Brooklin. au nord de New-York, dans un immeuble banal, se trouve l'appartement de Cap'tain America. Un petit trois pièces tout simple et confortable qui contraste avec la personnalité exceptionnelle de son propriétaire. Cap'tain America me reçoit dans son célèbre costume bleu-blanc-rouge...

Les images de mon enfance se bousculent dans ma mémoire, je fais le vide dans mon esprit... Première question :

A 100 % : Je suis un peu étonné, je ne pensais pas vous rencontrer dans un cadre aussi conventionnel.
CAPTAIN AMERICA : Je sais, les gens ont du mal à s'imaginer que les super-héros sont aussi des hommes comme tout le monde. Il faut de temps en temps savoir s'arrêter pour faire le point et puis ma dernière aventure "Les Guerres Secrètes" a été vraiment éprouvante, combattre le Beyonder ne fut pas une mince affaire... Alors j'aime à me retrouver dans cet appartement qui fut aussi celui de mes parents. Il a pour moi une valeur sentimentale très importante.

A 100 % : Vous n'êtes ni un extra-terrestre, ni un mutant, comment êtes-vous devenu un super-héros ?
C.A : C'était en 1941. Horrifié par la montée du nazisme, j'ai voulu m'engager dans l'armée. Mais j'étais trop fragile et je fus rejeté. Devant ma déception, le général Chester Phillips me proposa de participer à une expérience et j'ai accepté.

A 100 % : Pouvez-vous nous décrire cette expérience?
C.A : Elle s'appelait "Opération Renaissance", que le docteur Abraham Erskine (alias Prof. Reins-tein) a mise au point. Après plusieurs semaines de tests, on m'administra un sérum qui devait faire de moi un super-soldat. Puis je fus exposé à des "vita-rayons" qui ont stabilisé l'effet de ce sérum.

A 100 % : Quelles sont les propriétés de ce sérum ?
CA : Il a fait de moi ce que je suis. Je possède une endurance presque illimitée, je peux soulever des poids de plus de 360 KG sans effort Mon record de vitesse en course à pied est de 48 Km/H et mon temps de réaction est dix fois inférieur à celui d'un être normal.

A 100 % : Impressionant ! Pouvez-vous nous parler de vos premières aventures ?
CA : Après l'opération Renaissance, le docteur Erskine a été tué par un espion nazi, je suis donc le seul à avoir bénéficié du sérum, le docteur n'ayant pas eu le temps de retranscrire la formule. Ma première mission fut donc de venger mon bienfaiteur, et d'arrêter "Crâne Rouge" l'instigateur de cet horrible complot.

A 100 % : Pouvez-nous parler de l'accident qui a failli vous coûter la vie ?
C.A : Il m'est pénible d'évoquer ce souvenir, surtout parce qu'il fut le théâtre de la mort de mon compagnon Bucky Barnes, dont je ne me suis jamais consolé.

A 100 % : Comment cela s'est-il passé ?
C.A : Un technicien nazi, le Baron Zemo avait conçu un avion-cible et c'est en essayant de l'arrêter que tout est arrivé, (N.D.R. Cap'tain America se racle la gorge pour contenir un sanglot d'émotion qui fait trembler sa voix). L'avion a explosé, tuant mon compagnon et me projetant dans les eaux glacées de l'Arctique. Grâce aux effets du sérum, mon corps fut plongé dans un état de simili-cryo-génisation. Bien plus tard, je fus sauvé par les Vengeurs dont je fais désormais parti.

A 100 % : Vous parliez de votre "compagnon", doit-on comprendre que vous avez été... Heu... homosexuel ?
CA : Quoi !!!??? (Il se lève d'un bond). Si vous êtes venu pour m'insulter, je vous garantis que vous allez le regretter !...

A 100 % : Non, non. Pardon... Je... Excusez-moi, je ne voulais pas dire cela.
C.A : Ah bon ! (Il se rassied...)

A 100 % : (Ouf!...). Tout de même, à notre connaissance, vous n'avez jamais éprouvé un quelconque sentiment pour une femme...
C.A : Ma vie privée ne regarde personne ! Et sachez que je n'aime que deux choses au monde, la liberté et mon pays et je combattrai jusqu'à la mort pour les défendre !

A 100 % : Changeons de sujet, vous faites désormais parti des Vengeurs, pouvez-vous nous parler de ce groupe?
CA : (Très énervé). Vous commencez à m'ennuyer avec vos questions ! Je ne vois pas pourquoi je ferais de la publicité aux autres dans une interview qui m'est consacrée...

A 100 % : C'est comme vous voudrez... Heu... dans vos aventures, vous devez affronter des personnages aux pouvoirs surnaturels, comment faites-vous pour être au niveau ?
C.A : Volonté, entraînement, courage. Ce sont les trois qualités qui me font vaincre. Mais la raison de mes succès est surtout que je défends une noble cause et que je sers avec fidélité mon pays...

A100 % : Oui, oui, vous nous l'avez déjà dit. N'êtes-vous pas inquiet de toute cette génération de nouveaux Héros qui pourraient bien un jour prendre votre place ?
CA : Décidément, je crois que cette entrevue va très mal se terminer... Il ne faudrait tout de même pas me confondre avec Batman, ce vieux croulant! Cela fait 47 ans que je me bats pour mon idéal, je ne suis pas prêt de m'arrêter et celui qui me vaincra n'est pas encore né...

A100 % : A propos de Batman, vous n'êtes pas sans savoir que l'adaptation de ses aventures sur Amstrad paru bien avant la vôtre...
CA : Batman est un minable, son jeu ce n'est même pas lui qui l'a fait, c'est d'ailleurs pour cette raison qu'il n'est pas mauvais (rires). Mais le mien est beaucoup mieux. J'ai participé à son élaboration, il est très proche de ma personnalité et traduit bien l'univers dans lequel je livre mes combats.

A100 % : Que pensez-vous des adaptations cinématographiques et télévisuelles de vos aventures?
C.A : Nulles, je suis content qu'elle n'aient jamais paru en France...

A. 100 % : Connaissez-vous notre pays ?
C.A : Oui, j'ai été invité par Barbara d'Arnoux, j'en ai gardé un très bon souvenir... J'adore la tour Eiffel, j'ai visité le Louvre également, c'est très beau. Paris est une très belle ville.

A100 % : Vous intéressez-vous à l'actualité ?
C.A : Oui, bien sûr.

A. 100 % : Que pensez-vous de la rencontre Reagan-Gorbatchev ?
CA : Je suis pour la paix, mais je me méfie des Russes. Vous savez, j'ai acquis une grande expérience au cours de mes aventures, il faut se méfier des politiciens. Regardez Hitler à qui d'ailleurs j'ai eu le plaisir d'asséner une grande paire de claques, au début tout le monde croyait qu'il voulait la paix et vous connaissez le résultat, alors méfiance...

A. 100 % : Beaucoup de nos lecteurs rêvent de devenir Super-Héros, pourriez-vous leur donner des conseils ?
C.A : Ce qui compte avant tout, ce sont les qualités morales. Il ne sert à rien d'avoir de gros muscles si on a un pois chiche dans la tête. Je voudrais dire à tous ceux qui se sentent mal dans leur peau, qui sont bafoués et malmenés, je voudrais leur dire que tout est possible. Prenez mon exemple : j'étais pauvre et fragile, mais j'avais la volonté de réussir et j'ai su saisir ma chance. Tout est possible, il ne faut jamais désespérer, ne jamais renoncer et continuer à se battre quand la cause est noble et juste !..

A. 100 % : Merci de tous ces conseils Cap'tain. J'ai été vraiment très heureux de pouvoir vous rencontrer.
C.A : De rien, je suis toujours là quand on a besoin de moi...

Grande mode, ces deux mots magiques ont lancé tous les programmes distribués par US GOLD. Surprise ! ! !
L'écran de présentation de CAPTAIN AMERICA est superbe ! !
Cela donne vraiment envie de voir plus avant. Côté scénario, c'est du plus pur super-héros américain : «près vingt ans d'absence, le redouté docteur Mega-lomann revient et menace de lancer un missile nucléaire sur l'Amérique du Nord, répandant ainsi un virus génétique. C'est l'horreur ! Le président des USA doit démissionner et laisser le pays aux mains du dangereux individu. Même les "marines" (prononcez "marinnzeu") n'ont pas réussi à déloger l'ignoble de son repaire. Heureusement, super Dupont est là, heu... CAPTAIN AMERICA ! ! Les concepteurs de ce jeu ont choisi de réaliser un jeu d'action et d'arcades, plus en vogue actuellement que jeu d'aventure. Eh bien cela fait un bon titre de plus à mettre à l'actif d'US GOLD. Effectivement ! CAPTAIN AMERICA est servi par une bonne animation dans des décors futuristes. On reconnaît bien le déjà vieux super-héros. Face aux armes technologiques de Megalomann, c'est avec son bon vieux bouclier indestructible que CAPTAIN AMERICA fait [le ménage. L'humour n'est pas absent du logiciel (voyez la photo) et les graphismes agréables font de ce jeu un hit en puissance.

Un jeu tout nouveau, tout beau, dans lequel on redécouvre CAPTAIN grâce à un bain de jouvence informatique.

CAPTAIN AMERICA de US GOLD
K7 : 95 F , DISK : 145 F.

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.