CODINGCLASSEURS WEKA ★ CLASSEURS WEKA : Comment exploiter toutes les ressources et augmenter les performances de votre AMSTRAD CPC ★

3/4 CP/M Plus : définitions, rappels et utilisationsCoding Classeurs Weka

Cette partie concerne uniquement les possesseurs de CPC 6128. En effet, CP/M + est écrit pour exploiter un ordinateur de plus de 64 kilo-octets de RAM comme l'AMSTRAD CPC 6128.

HISTORIQUE

Comme nous l'avons vu précédemment, (voir partie 3, chap. 1) un système d'exploitation est un ensemble de sous-programmes destinés à :

  • faciliter les entrées/sorties sur disquettes,
  • faciliter les accès aux périphériques.

Après la conception du premier système d'exploitation CP/M en 1973 par Gary Killdall, Digital Research fut fondé en 1976 et CP/M commercialisé.

Depuis, de nombreuses versions ont vu le jour. Dernière en date, CP/M + (aussi appelé CP/M 3.1) vous permettra de :

  • gérer les ressources usuelles de votre machine comme le faisaient ses prédécesseurs (mémoire, disque, écran, clavier) ;
  • grâce à plusieurs commandes additionnelles, vous pourrez facilement redéfinir le clavier, faire des copies de disquettes ou encore choisir les paramètres caractéristiques de l'interface de communication.

DÉFINITIONS ET RAPPELS

Pour pouvoir fonctionner sous CP/M + , le CPC 6128 est pourvu d'un programme en ROM qui effectue le chargement en RAM de la piste 0 du premier secteur de la disquette CP/M+.

Ce secteur contient un programme qui est exécuté et qui provoque le chargement en RAM du fichier « C10CPM3.EMS ».

Ce chargement s'effectue quand l'utilisateur tape la commande « |CPM ».

Le programme « C10CPM3.EMS » contient :

  • le TPA (Transcient Program Area) : Zone de programme temporaire,
  • le CCP (Console Command Processor) : Interpréteur de commandes entrées au clavier,
  • le BDOS (Basic Disk Operating SystemI : Système d'exploitation de base,
  • le BIOS (Basic Input Output System) : Système d'entrées sorties de base.

TPA : C'est la zone RAM des programmes utilisateur ou système. Elle sera utilisée pour stocker le ou les programme(s) à exécuter. Sur CPC 6128, cette zone fait un peu plus de 61 kilo-octets.

CCP : Cette zone analyse les ordres entrés au clavier ou issus des programmes différés (batch) de type « SUBMIT ». Elle contient les commandes résidentes (voir définition) du CP/M + et charge dans la zone TPA les commandes transitoires (voir définition) lorsque cela est nécessaire.

BDOS : Système de gestion des fichiers disquette. Ce système contient, par exemple, les routines de conversion des fichiers à lire/écrire en pistes et secteurs du disque.

BIOS : Contient les « drivers » des équipements périphériques à piloter.

Définition :

Une commande est dite résidente quand elle est toujours présente en mémoire RAM ou ROM.

Par opposition, une commande est dite transitoire quand elle est présente sur disquette sous la forme d'un fichier d'extension « .COM » qui est chargé en RAM en zone « TPA » pour être exécuté.

Une fois chargé le programme « C10CPM3.EMS », le DOS cherche le programme « PROFILE.SUB » et l'exécute s'il est présent. Ce programme est un fichier de commandes « batch », c'est-à-dire qu'il contient une ou plusieurs commandes CP/M + (écrites sous traitement de textes, par exemple) qui s'exécuteront séquentiellement comme si l'utilisateur les rentrait au clavier en mode direct. Ce fichier « auto-exec » permet de personnaliser chaque disquette en exécutant directement par la commande « -CPM » un des programmes qui s'y trouvent. Pour avoir plus de détails sur le fichier « PROFILE.SUB », reportez-vous à la description de l'ordre CP/M+ « SUBMIT » (voir p. 29 de ce chapitre).

Dans la suite, nous allons analyser la ou les utilisation(s) possible(s) de chaque ordre CP/M + .

MOTS-CLÉS ET LEUR UTILISATION

Nous avons divisé ces fonctions en quatre grands groupes :

I. Entrées/Sorties sur disque :

  • DIR, DIRS. ERA, INITDIR, PIP, REN, SET, SETDEF, SHOW et USER.

II. Entrées/Sorties sur périphériques :

  • DEVICE, SETSIO, SETLST.

III. Utilitaires :

  • Ecran : DATE, LANGUAGE, PALETTE, SETDEF, SET24x80, TYPE.
  • Clavier : SETKEYS.
  • Autres : GET, PAPER, PUT.

IV. Ordres évolués :

  • DISCKIT3, ED, HELP, SUBMIT.

Conventions d'écriture :

Dans la suite, nous utiliserons les signes ou écritures suivants pour décrire les ordres CP/M+ :

  • () Encadre une ou plusieurs déclaration(s) optionnelle(s).
  • | Soit l'un, soit l'autre.
  • < cr > Carnage Return.
  • * Caractère de contrôle. Par exemple ^A = CTRL + A.
  • n Substitution du paramètre par un entier.
  • s ou ch Substitution du paramètre par une chaîne alphanumérique.
  • [ ] Encadre une ou plusieurs option(s).
  • ( ) Plage finie de valeurs possibles.
  • RW Attribut « Read/Write ».
  • RO Attribut « Read Only ».
  • SYS Attribut « SYSteme » à opposer à « DIR ».
  • DIR Attribut « DIRectory ».
  • * Remplace un groupe de lettres par une chaîne quelconque.
  • ? Remplace une lettre par une autre quelconque.

 

Page précédente : 3/3.1 - Liste alphabétique des mots-clés

CPCrulez[Content Management System] v8.7-desktop/cache
Page créée en 187 millisecondes et consultée 697 fois

L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.