Le Dongeon et Dragon façon Ubi Soft. Toujours le même genre de Jeu, rien n'a changé depuis la première fois, depuis "Fer et Flamme" ...Ben non. Même le scénario n'est pas original (d'ailleurs, je commence à en avoir marre de dire que les scénarios des jeux ne sont pas originaux, à partir de maintenant, je ne citerai plus que les originaux, parce que sinon, c'est lassant) : votre but est de retrouver le Maitre des Ames, qui règne en tyrar» sur le royaume des Licornes, de lui faire la peau, et de vous tirer à l'anglaise. Point, c'est tout, ca suffit.  
Le jeu commence par la phase de définition des personnages, avec leur catégorie (guerrier, voleur, magicien, etc.), leurs points de vie, de force, d'intelligence, leurs armes et armures. Il est bien entendu possi- ble de sauvegarder ces données, afin de ne pas tout recommencer à chaque partie. Comme d'habitude chez Ubi soft, le jeu est entièrement géré par les icônes (ah, celles-là, si elles n'existaient pas, faudrait les inventer). Comme d'habitude chez Ubi Soft, les graphismes sont du genre plutôt mignons. Comme d'habitude chez Ubi Soft, la page de présentation est belle. Comme d'habitude chez Ubi Soft, la petite musique qui l'accompagne est sympathique et entraînante. Comme d'habitude chez Ubi Soft, c'est un jeu de rôle, à réserver aux amateurs de jeu de rôle, comme d'habitude chez Ubi Soft. Stéphane Schreiber , Amstrad Magazine n°29 |