   
Hewson nous ressort son héros favori, le seigneur de l'orage., et la mission qui l'attend en enfer n'est pas des plus simples. Diabolique. Les enfers sont peuplés de créatures hideuses et satani-ques, jetez un- coup d'ccil, allez... Horrible, non ? On y trouve aussi des fées, mais ces dernières n'y sont pas pour de quelconques péchés, mais sont bel et bien prisonnières. Vous, Stormlord, ne pouviez laisser les délicates ailes translucides de ces créatures de rêve brûler en enfer. Non, c'est pas possible, ça. Ou alors y a pas d'jeu. Mais bon... Vous êtes donc parti en enfer, et comme vous avez une superbe boussole que votre fils vous a offert pour votre derniere anniversaire , vous abez même trouve le chemin, passé le cerbère de service, et vous voilà dans l'antre chauffée du Diable, himself. Pour vous aider dans votre quête, ramener le plus de fées possible au paradis, vous ramasserez des armes disséminées dans les grottes, armes abandonnées par vos défunts prédécesseurs, paix pour leur âme. Etes tas de démons bossus et verdâtres hantent les lieux, et essaieront de vous faire bronzer de façon expresse, et suivant la méthode vas-y-que-je-te-crache-une-boule-de-feu. Vous rencontrerez aussi des papillons (des papillons en enfer, je veux bien), des petits dragons, vous enjamberez la gouttes acides qui tentent de vous trouer la peau. Allez, foncez, la route qui vous attend est longue et éreintante. Stormlord II est superbe, et sur tous les plans. Les sprites sont de bonne taille, les couleurs qui les composent sont bien choisies et donnent du relie/ aux personnages. Les décors sont très bien dessinés, et leur variété ne fait pas sombrer le joueur dans la monotonie. L'écran scrolle horizontalement (et pas de façon saccadée, s'il vous plaît), quand le héros arrive près des bordures écran. Les tirs et les déplacements sont accompagnés de bruitages très réussis, et la page d'accueil, et le mode pause sont agrémentés d'une musique plus qu'entraînante. Le personnage se dirige au joystick ou au clavier (vous pouvez aussi redéfinir les touches), et les déplacements que vous ordonnerez seront exécutés avec des animations fluides. Stormlord promet de longues heures aux yeux rouges devant les écrans fluorés cents. Seb GRAPHISME : 18 SON : 15 ANIMATION : 18 MANIABILITE : 16 GLOBAL: 92% SEB, JOYSTICK ( SEPTEMBRE 1990 ) , page 180 |