GYRODIZZYCe n'est pas sous ce nom on ne peut plus banal que se cache la dernière production d'Electric Dreams, la boîte anglaise bien connue. En effet, le logiciel dont je m'en vais maintenant vous entretenir s'appelle Spindizzy. “Alors pourquoi ? “, vous entends-je haleter. Parce que. Parce que ce soft-là ressemble beaucoup à Gyroscope, voilà pourquoi. Gyroscope, ça vous dit rien ? Bande d'ignares ! ! Filez vite ! Hors de ma vue, avant que je ne me fâche. Je n'accepte pas d'être lu par de la vermine. C'est comme ça, vous n'y pouvez rien. Bon, allez, revenez. Il me faut quelques lecteurs.   
Gyroscope, c'était une boule infernale qu'on devait diriger sur un parcours non moins infernal. Spindizzy, c'est une boule infernale qu'on doit diriger sur un parcours non moins infernal. Ça ressemble, hein ? Bien sûr,les décors changent, mais ils sont quand même foutrement ressemblants ! En d'autres termes, ils sont absolument géniaux. Côté son, on ne peut pas s'empêcher d'être déçu. Juste un petit bip quand on heurte un mur ou quand on bouffe un diamant (ah oui, au fait : y en a pas beaucoup, mais il faut en ramasser le maximum). C'est léger. Enfin bon, le reste nous fait oublier ce défaut, qui, s'il est petit, n'en est pas moins majeur (NDLR : Allo ?). L'animation est excellente, ce qui ne gâte rien. A tous les dingues de Gyroscope, je ne dirai que ces quelques mots : vous qui vous êtes éclatés comme des bêtes et qui pensiez ne jamais pouvoir ressentir encore cette sensation étrange et pénétrante (la dégoûtante !), vous qui croyiez que le summum du jeu était atteint, vous qui pleuriez devant votre machine en attendant désespérément LE jeu qui vous ferait entrevoir une fois de plus le Nirvana, je dis ceci : vous vous trompiez ! Super-EL (Electric Dreams) est arrivé, amenant avec lui le jeu qui résoudra vos problèmes ! Ruez-vous sur Spindizzy d'Electric Dreams pour Amstrad (en attendant les versions pour d'autres machines). HEBDOGICIEL n°133
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