
SECOUE, BIDOU Scooby-Doo, en français Scoubidou, est un chien, héros d'un dessin animé nuilissime, que pourtant nos chères petites têtes blondes aimant à regarder, tout an suçant la réglisse qui dégoulina (renaud) sur leurs petits doigts tendres. Scooby-Doo, en français Scoubidou, est un chien, héros d'un logiciel pas si mauvais que ça, adapté par Elite, d'après le dessin animé nuilissime que pourtant nos chères petites blondes, etc. Scooby-Doo. en français Scoubidou, est enfin le surnom de Michel Desangles parce qu'on a appris ce matin que c'est lui qui a refilé le Sida à Thierry le Luron. A Une Renaud, et le pire, à Alice Sapritch (ceci était une vengeance personnelle dont je prends l'entière responsabilité. Si par hasard la semaine prochaine, vous constatez que ma prose inénarrable a disparu de ces pages, voua inquiétez pas, c'est normal). Bon, et qu'est-ce qu'il doit faire, ce niais da Scoubi ? En fait, avant d'aller plus loin, il faut que je précise que la titre : exact de os logiciel est Scooby-Doo In The Castte Mistery. Je dois avouer qu'une fois qu'on sait cela, on se sent beaucoup mieux. Scénario : la machine Mystery vient d'airrvar (nota da Michel : tiens, pour une fois je corrige pas. Vous aller voir comment il écrit, la père Stéphane) dans un vieux château que nos amis (Scooby-Doo et ses potes) se proposent justement d'aller visiter. Mais soudain, Velma. Shaggy, Daphné et Freddy sont saisis par d immenses mains, et des voix sa mettante chanter "nos expériences sont presque terminées, plus rien ne peut nous arrêter, nananananééôreu". N'écoutant que son légendaire courage, Scoubidou décide d'aller A la recherche de aaa amis, parce que quand même, c'est eux qui font la bouffe. Mais des fantômes et des monstres se mettent en travers de son chemin (c'est une image), et cest (note de Michel. Voilà) là que la jeu commença. Graphisme : l'écran est divisé en deux : an haut, le jeu, en bas, rien parce qu'une moitié de l'écran, c'est plus facile A gérer qu'un écran entier. Et pi c'est plus rapide. Ah si, quand même, en bas, y a le nombre de vies qui restent. D'ailleurs, z'avez qu'A matter (Note de Michel : Y a deux t à matter ?) la photo. 
De chaque coté du demi-écran du haut, y a un gros Scoubidou dessi né, et même qu'il est superbe, presque comme dans la dessin animé, las couleurs en moins. Animation : alors chapeau, elle est géniale. Tout bonnement géniale. Comme la dernier clip de Kraktwerk, Electric Café. Je vous jura, les sprites sont superbes, ils prennent des positions marrantes (quand Scoubidou meurt, par exemple) et Us glissent bien sur le décor. Quand au scrolling, il est fluide, parfait. La musique : ben voila, c'est la hic. Désolé, messieurs d'Elite, mêla voua eussiez pu mieux taira. D'ailleurs, vous auriez du (Note de Michel : du. l'article?) mieux faire. Parce que bon. juste quelques bruitages quand un fantôme creva ou bouffe Scoubi, c'est doux (wouarf, wouarf, wouarf). L'intérêt : ah bien oui, ce jeu est bien. Même que vous pouvez vous marrer avec. Mais attention, une fois que voua aurez vu presque tous les tableaux, vous risquez de le laissez moisir dans son petit coin, parce que bon, on ne peut pas ne serait-ce qu envisager de passer des heures dessus. Mais ça vous prendra quelques (Note de Michel : quelques quoi ?) avant d'en arriver là, parce que le jeu est dur, dur, dur. Un peu le style je joue pendant trois heures sans jamais changer de tableau. Tant pis (j'ai honteusement et carrément pompe ces trois dernières phrases A Cyrille, dans un article paru la semaine dernière). Note technique : ça va pas la tête ? On n'est pas à Amstradebdo, Ici ! Scooby-Doo de Elite pour Amstrad. HEBDOGICIEL |