★ AMSTRAD CPC ★ GAMESLIST ★ NUCLEAR ALERT (c) AM-MAG ★

AMMAG
Face aux conséquences incalculables de leur incompétence notoire, les techniciens de la centrale de Tchernobyl, eurent été bien inspirés de se faire préalablement la main avec un tel logiciel. En effet, hormis quelques petites entorses faites à la réalité, ce logiciel de simulation reproduit de manière assez fidèle, le fonctionnement d'un centre de production nucléaire; c'est pourquoi il présente un intérêt à la fois ludique et pédagogique. L utilisateur a le choix entre trois options:
- la première lui laisse une entière liberté, quant à ce qu'il désire réaliser en salle de contrôle,
- la seconde le soumet à des ordres provenant d'usi centre directeur: « Le Dispatching National »,
- la troisième le met en face d'accidents (cinq types dont un aléatoire) qu'il s'efforcera de maîtriser le mieux possible. Dans tous les cas, sont mis à sa disposition:
- une console qui regroupe toutes les commandes de la salle de contrôle,
- un Poste Sécurité Radiopro-tection permettant de vérifier par le détail, l'état de la centrale (et éventuellement d'intervenir),
- un schéma de la centrale où clignotent les organes les plus touchés.
Des systèmes de sécurité renseigneront l'utilisateur sur les risques et dégâts potentiels résultant de certaines manoeuvres. Celui-ci restera malgré tout responsable des décisions à prendre. Une session se terminera toujours par un bilan destiné à évaluer l'ampleur des dégâts (matériels et humains) et noter le joueur en conséquence.

Sauvegarde

Sauvez le premier listing sous un nom de votre choix (par exemple « NUCLEAR »). puis le
listing de codes hexadécimaux par le programme Amsaisie (reportez-vous à son mode d'emploi). Spécifiez 8000 comme adresse de début et sauvez le fichier binaire par l'option «S» sous le nom « CODEREA ». Si vous ne souhaitez pas saisir en une seule fois la totalité des codes, morcelez votre travail en créant plusieurs fichiers (CODE1, C0DE1, etc.). Ceux-ci devront ultérieurement être chargés à la suite après un MEMORY &7FFF et sauvegardés ainsi dans un fichier unique:

SAVE"CODE-REA”,b,&8000,&410
Sauvez finalement le programme principal sous le nom « NUCLEAR1 ».

Fonctionnement d'une centrale nucléaire

Une tranche de centrale nucléaire se compose d'une enceinte de confinement (1), abritant l'ensemble du circuit primaire et protégeant l'extérieur (à la façon d'une cocotte-minute en cas de surpression). La cuve du réacteur (2), abritée dans une piscine (3), contient l'uranium (le combustible). Une réaction nucléaire s'y produit, contrôlée par deux paramètres:

- les barres de contrôle (4), glissant dans des canaux, la freinent lorsqu'elles sont abaissées dans le réacteur.
- Le taux d'acide borique qui la freine lorsqu 'il est élevé. Ladite réaction produit de l'énergie calorifique servant à chauffer l'eau sous pression du circuit primaire (5). Ce circuit est mis sous pression grâce au pressu-riseur (6), afin d'éviter que l'eau ne se transforme en vapeur, même à 300°. La circulation est assurée par la pompe 1 (7). L'eau chaude du circuit primaire va alors passer dans l'échangeur de chaleur (8), où, elle va chauffer l'eau d'un deuxième circuit: le circuit secondaire (9).
Cette eau se transforme en vapeur dans le générateur de vapeur (10). Cette vapeur, entraîne à son tour une turbine, puis un alternateur produisant l'énergie électrique; c'est la production (chiffrée en MW, jusqu'à 1400). La vapeur passe ensuite dans un condenseur ( 11), où elle se condense à nouveau en eau (car refroidie par de l'eau provenant du fleuve) pour retourner au générateur et ainsi de suite (bouclage). La pompe 2 ( 12) sert bien entendu à la circulation de l'eau du circuit secondaire.

Fonctionnement du programme

1 - Salle de contrôle
Met à votre disposition, toutes les commandes et données physiques (températures, pressions, débits, radioactivités, etc.) qui vous seront utiles. Figurent aussi, les cadres réservés aux ordres du dispatching et aux avertissements-sécurité. A ce propos, voici la syntaxe particulière d'un message « sécurité » :
.... ****/.-.

  • ABC + A est une abréviation:
  • D.P. (Dégradation Possible),
  • R.I.D.(Risque Important de Dégradation),
  • D.T.I. (Dégradation Très Importante),
B est l'organe concerné :
  • CIR1 (circuit primaire),
  • CIR2 (circuit secondaire),
  • PMP1 (pompe 1),
  • etc.
C est la cause: exemple:
    - R.I.D. CIR1 / Vapeur: risque important de dégradation du circuit primaire, dû à la formation de vapeur (N.B.: pression trop faible).
Les commandes disponibles sont actionnées par des touches précises. Le réglage d'un paramètre s'effectue par les touches fléchées haut et bas (montée, descente). Tous ces ordres sont soumis évidemment aux états des organes qu'ils concernent.
- 1 : fonctionnement pompe 1,
- 2 : fonctionnement pompe 2,
- B : action sur les barres de contrôle,
- T: action sur le taux d'acide borique,
- P ; fonctionnement pressuri-seur,
- R : fonctionnement pompe condenseur.
Nota : « D.E.S. » désigne la différence de température entre l'entrée et la sortie du condenseur. Ceci permet d'évaluer son efficacité.
- U : autorise, en cas d'urgence, l'enfoncement rapide et forcé des barres dans le réacteur. Cette procédure comporte des risques de dégradation.
- S (maintenu enfoncé) : demande de fin de session.
- COPY : affichage du schéma de la centrale.
- ESPACE : passage en Poste Sécurité Radioprotection
2 - Poste Sécurité Radioprotection

Donne les états de tous les organes de la tranche. 100 correspond à un état intact et 0, à une destruction complète ou à un état entravant gravement le fonctionnement.
Le cadre » ACTIVITE » signale, entre autres, divers niveaux de contamination (piscine, air à l'intérieur de l'enceinte, rejets atmosphériques et aqueux) en becquerels (activité réelle), en rems ou milirems par heure (correspondant à l'influence exercée en une heure, sur un être humain).
-Le cadre « COMPUTER» donne l'état courant de la centrale et des alentours: E.G.C. (Etat Général Centrale), niveau d'alerte, ouvriers actifs ou non, population évacuée/contaminée, etc.). Là encore, quelques commandes sont disponibles:

- COPY: idem (schéma centrale),
- ESPACE: retour salle de contrôle,
- P: demande d'évacuation de la population (celle-ci n'est effective que quelque temps plus tard...),
- B: bilan de l'activité ouvrière. Cette commande affiche les différents organes où sont potentiellements réalisables des interventions humaines. Pour chacun d'eux peut être affiché:
- lmp.: intervention impossible .
- Poss xx: intervention possible avec xx ouvriers .
- Occ xx: intervention en cours avec xx ouvriers.
Le bilan reste affiché en maintenant « B» appuyé.
- O: intervention ouvriers. Sélectionnez l'organe concerné en appuyant sur la lettre correspondante. Si l'intervention est déjà en cours, vous aurez la possibilité de l'annuler (et de récupérer l'effectif). Une intervention ouvriers permet de remettre en état un organe défectueux. Elle n'est bien sûr possible que si les conditions (pression, radioactivité, température) le permettent. Si celles-ci deviennent défavorables en cours d'intervention, les ouvriers affectés à la tâche seront signalés blessés et ne pourront rejoindre que petit à petit les effectifs disponibles.
3 - Diverses notes

La température du circuit primaire (donc en bout de chaîne, la production électrique), est dans une certaine mesure liée au débit de ce même circuit. En effet, plus l'eau stagne, plus sa température s'élève au contact de l'uranium en fission. Le réglage de la pompe 1 et de la pression, détermine avec précision la production. En fait, le dispatching admet une marge de plus ou moins 10 MW (à maintenir pendant le temps que dure le bip-bip).

Mise en divergence, signifie faire démarrer la réaction en chaîne (lever des barres, baisse du taux d'acide, fonctionnement des pompes, pressurisation, etc.) et la production de vapeur dans le générateur. Toute action sur un organe principal du circuit secondaire (pressuriseur, barres, bore), n'entraîne pas, on s'en doute, une modification brutale des paramètres. Une certaine inertie (montées ou descentes progressives), rend la simulation réaliste... et le jeu plus ardu. Donc, procédez avec méthode et sans précipitation.

AM-MAG HS 7

NUCLEAR ALERT
(c) AM-MAG

AUTEUR: Lionel Paquin (AM-MAG HS 7)

★ ANNÉE: 1988
★ LANGAGE:
★ GENRE: INGAME MODE 1 , BASIC , SIMULATION GAME
★ LICENCE: LISTING

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

Type-in/Listings:
» Nuclear  Alert    (Typed  by  XavSnap)    FRENCHDATE: 2012-03-18
DL: 182 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 50Ko
NOTE: 42 Cyls
.HFE: NON

» Nuclear  Alert    FRENCHDATE: 2015-10-02
DL: 66 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 23Ko
NOTE: 40 Cyls
.HFE: NON

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QUE DIT LA LOI FRANÇAISE:

L'alinéa 8 de l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle explique que « Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou détudes privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ». Pas de problème donc pour nous!

CPCrulez[Content Management System] v8.7-desktop/c
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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.