HARDWAREPERIPHERIQUES CPC - INTERFACES DEBUGERS ★ MATERIEL BANC D'ESSAI : LE HACKER ★

Le Hacker / Hackit ROMInterface Debug - Hackit|Le Hacker)Interface Debug - le Hacker|CPC Revue)Autopsy - le Hacker

Un peut boîtier noir muni de deux petits boutons c'est la vision surréaliste qui vous attend si vous devenez le propriétaire du hacker. A première vue cela ressemble beaucoup à une interface MIRAGE ou autres TURBO-truc, mais en fait c'est un peu plus et un peu moins à la fois. Je m'explique : il faut connecter celle petite boite sur le port expansion d'un AMSTRAD tout à fait normal et ensuite il n'y a pas de programmes à taper, pas d'instructions à entrer pour initialiser le tout. C'est lors du chargement d'un programme que vous pourrez vous exercer aux interruptions instantanées. Le bouton rouge situé sur la face avant du boîtier interrompt en effet n'importe quel programme au cours de son déroulement. Et alors, quel est donc l'intérêt de tout cela ?. Vous comprendrez mieux lorsque vous saurez que tout le programme est disponible en mémoire. L'idéal serait de disposer d'une série d'instructions pour utiliser au mieux le précieux contenu. Hosannah ! toutes les instructions tant désirées sont là. Voici un bref aperçu des quelques possibilités de la bête.

Après l'apparition du message d'entrée en matière, un curseur attend votre bon vouloir. Cette présentation ressemble beaucoup à celle du CP/M. En lisant attentivement le manuel, vous trouverez une instruction particulière: MEMORY ou M (toutes les commandes possèdent ainsi une abréviation). Cette commande est assez spectaculaire puisqu'elle affiche une représentation graphique de la mémoire. Ne vous attendez pas à avoir une série d'histogrammes multicolores en 3D mais plutôt un tableau rempli de lignes jaunes et bleues. Tout ce qui est représenté en jaune est occupe par une valeur quelconque alors que les adresses qui contiennent la valeur zéro sont figurées en bleu. L'expérience vous apprendra vite à discerner les 'zones'de programme des 'zones'de données. En général les programmes forment des blocs compacts tandis que les données ou les images sont coupées par des lignes bleues. En fait le désassemblage de la partie concernée pourra seul indiquer la vraie nature du code. Parce qu'il est possible de désassembler ? Eh oui, mon bon monsieur, HACKER possède un désassembleur incorporé ainsi qu'un éditeur de mémoire. Grâce à cette dernière fonction, il est possible d'éditer tous les codes ASCII contenus entre deux adresses précises. A vous les messages secrets laissés par les programmeurs ou bien les tableaux de scores vierges de tout nom.

Voyons maintenant plus en détail les instructions accessibles. Je passe rapidement sur les effacements ou changements de couleurs, cela constitue le noyau des fonctions de présentation. La commande HELP vous donnera une liste des 33 instructions présentes dans la ROM. Ceci vous permettra de savoir que BANK commute le programme sur les banques supplémentaires (celles du 6128 comme celles du 464 étendu) et que RSX autorise l'accès aux ROM éventuellement branchées sur votre CPC.

On trouve aussi des instructions de traitement du bloc en mémoire. Ainsi il est possible de sauver et de charger des blocs mémoire et de forcer l'exécution à une adresse particulière. Si vous souhaitez retrouver une donnée ASCII ou hexadécimale, l'emploi de SEARCH vous donnera satisfaction en vous indiquant l'adresse recherchée. Les déplacements de blocs sont également au programme : MOVE déplace une portion de mémoire à une nouvelle adresse en effaçant l'ancienne position. COPY effectue la même opération mais en conservant les données antérieures à leur place. FILL emplit une partie de la mémoire avec une valeur prédéfinie, vous pourrez ainsi effacer des pans entiers de votre RAM. CLEAR semble agir de manière similaire mais en fait cette instruction affecte la mémoire des adresses &40 à &AB80 ainsi que celle des extensions en plaçant des zéros partout.

Les autres instructions concernent, en vrac, la lecture et l'écriture sur des ports, la conversion décimale-hexa et réciproquement, l'affichage du catalogue à l'écran. Les possesseurs d'imprimante trouveront une commande qui fonctionne en 'écho', c'est-à-dire que tout ce qui apparaît à l'écran est envoyé sur l'imprimante. A tout moment, il est possible d'obtenir une recopie d'écran en tapant CONTROL et COPY.

Après cette énumération peut-être fastidieuse mais nécessaire, il semble que le HACKER soit performant et simple d'emploi. Seulement il est réservé aux personnes qui connaissent bien leur machine et qui possèdent des connaissances certaines en langage machine. Sinon, bien sûr, vous ne pourrez pas utiliser convenablement cette petite boîte et vous risqueriez d'être déçu.

CPC n° 37 - Septembre 1988

★ ANNÉE: ???
★ AUTEUR(S): ???

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

Other platform tool:
» HACKEUR  ROM  v4.79DATE: 1997-02-03
DL: 190 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 10Ko

Je participe au site:
» Newfile(s) upload/Envoye de fichier(s)
★ AMSTRAD CPC ★ A voir aussi sur CPCrulez , les sujets suivants pourront vous intéresser...

Lien(s):
» Applications » Kevin Thacker's CPC Guide
» Hardware » Interface Debug - Draysoft Doubler and Speedcop
» Applications » Le Hacker / Hackit ROM
» Info » Kevin Thacker
» Hardware » Interface Debug - le Hacker (CPC Revue)
» Applications » Telematique Etre un Hacker le Pied

QUE DIT LA LOI FRANÇAISE:

L'alinéa 8 de l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle explique que « Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou détudes privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ». Pas de problème donc pour nous!

CPCrulez[Content Management System] v8.75-desktop/c
Page créée en 072 millisecondes et consultée 1309 fois

L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.