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Initiation à L'Assembleur Amstar&CPC 30: Vidéo - Logiciels graphiques : Le bon choix (Amstar&CPC)Coding Amstar
Nous avons lors des articles précédents abordé des programmes de scrolling et de défilement de décor. Cet aspect technique de la programmation est une chose, le graphisme qui s'y rapporte en est une autre ; autrement dit, pas de tels effets sans graphismes «léchés».

Le CPC 6128 se vendant encore bien. Il amène tous les jours un nouveau contingent de «publiphiles» graphiques. Traçons le portrait type de celui-ci, Il est jeune, n'a pas beaucoup d'argent, habite dans un bled perdu où II n'est pas question de tester un logiciel. Son activité principale, la face congestionnée, la tête entre les mains est de parcourir sans relâche toutes les publicités de ses revues favorites ; à ta recherche non pas du diamant vert mais de logiciels miracles I

Espérons qu'il soit récupérable et qu'il daigne quand même jeter un coup d'œil sur cet article entre deux de ses pubs adorées, Nous allons essayer de guider son choix en résumant d'abord les matériels existants et en examinant les points forts et faibles de chacun.

  • Les six grands choix avec un ordre de prix :

1) Tablette graphique (± 900 F)

2) Graphlscop (± 1000 F)

3) Stylo optique avec logiciel (300 à 400 F)

4) Scanner source vidéo (1000 à 1200 F)

5) Scanner source dessin sur Imprimante (700 à 800 F)

6) Logiciel graphique (200 à 300 F) avec Joystick (± 150 F) ou logiciel avec souris (± 700 F)

On peut voir que l'Amstrad est une machine plutôt bien placée pour le matériel graphique. Mais des promesses aux résultats, qu'en est-ll exactement ?

Les matériels dont les prix sont relativement élevés seront décrits plus rapidement, dans ces cas, Il est Indispensable de les essayer avant toute décision d'achat.

1) LA TABLETTE GRAPHIQUE

  • Elle aurait dû être la panacée I Rappelons son principe : sur une tablette plane connectée à l'ordinateur, on dessine avec un stylet ou crayon relié par un câble à la tablette et les dessins apparaissent à l'écran. Il existe plusieurs techniques qui permettent de «lire» la position d'appui du crayon en abscisse et ordonnée pour la retranscrire à l'écran ; elles réclament toutes une grande précision et une tenue de celle-ci dans le temps. Le pari de vendre une telle tablette pour moins de 1000 F était-il responsable de son manque de fiabilité ? Toujours est-ll que celle-ci, malgré le formidable avantage du mouvement naturel de la main qui dominait, a disparu de la vente.

2) LA TABLETTE «GRAPHISCOP»

  • Elle diffère de la tablette graphique classique. Le stylet n'est plus repéré lors de son contact avec la tablette, il n'est pas entièrement libre, son extrémité supérieure est prise dans l'embout d'une potence qui surplombe la tablette, à l'intérieur de l'embout se trouvent des capteurs qui enregistrent les déplacements du crayon dans tous les axes. Le mouvement de la main lors des tracés n'est pas aussi naturel qu'on aurait pu le croire et de plus on éprouve une certaine gêne à se repositionner correctement pour des tracés précis. Le logiciel qui accompagne cet outil est correct. A essayer...

3) LE CRAYON OPTIQUE OU LIGHT-PEN

  • Dans ce cas, c'est un stylo équipé à son extrémité d'une cellule photoélectrique qui va être promené directement sur la surface de l'écran. Lorsque l'on donne l'ordre d'inscrire un point, le capteur détecte le passage du spot lumineux en légère surintensité, qui balaie sans cesse l'écran pour assurer la persistance de son affichage, Il émet alors un signal transmis par un câble qui relie le stylo optique au port d'extension. L'adresse de la RAM vidéo concernée est donnée alors dans les registres 16 et 17 du contrôleur vidéo. Mouvement naturel de la main donc, mais dans une position inconfortable. Hélas, c'était encore trop beau, les trois modèles que j'ai pu tester manquaient tous terriblement de précision dans l'option du tracé ; quand certains ne se mettaient pas à tracer seuls des lignes en travers de l'écran lorsque l'on enlève le stylo. Vu les prix, on obtient un résultat qualité-prix moyen. Il n'est même pas question de parler des logiciels qui les accompagnent, quand l'ABC du dessin, c'est-à-dire la précision du tracé n'est pas au rendez-vous.

4) DIGITALISEUR SOURCE VIDEO (ARA)

  • Il s'agit d'un matériel qui permet de récupérer à l'écran des Images venant d'un téléviseur, d'un magnétoscope ou d'une quelconque source vidéo. L'heureux possesseur d'une caméra vidéo pourra donc digitaliser photos et dessins sans peine. Un logiciel graphique permet d'effectuer retouches, coloriages etc. Le prix est largement Justifié par la qualité qui est au rendez-vous. N'oubliez pas tors d'un achat de ce type de vérifier les connexions possibles entre les appareils.

5) SCANNER DART AVEC IMPRIMANTE

  • Un degré en dessous du précédent, mais très intéressant quant à la moindre configuration nécessaire, le digitallseur ne fonctionne pour l'instantqu'avec la DMP 2000 d'Amstrad. Le scanner se fixe sur la tête d'impression de l'Imprimante et le document à analyser à la place habituelle du papier ; Il est alors «lu» ligne par ligne et ce, sur la largeur voulue. Le résultat est vraiment très satisfaisant pour des dessins au trait que l'on embellira ensuite à l'aide d'un logiciel de dessin fourni. Un bon achat donc, mais toujours le hic si l'on ne possède pas l'Imprimante adéquate. Sera-t-il proposé pour d'autres modèles, à suivre...

6) LOGICIELS CLASSIQUES + JOYSTICK OU SOURIS

  • Notre classification n'a pas séparé Joystick et souris parce que la plupart des logiciels récents vous offrent la possibilité d'employer Indifféremment l'un ou l'autre. Il faut quand même souligner leur grande différence. Le Joystick ou manette de Jeu que l'on ne présente plus permet des tracés, en 8 directions, assez figés. La souris possède elle sous son socle une boule qui, roulant sur le support et munie de capteurs très précis qui analysent chacun de ses mouvements, permet une plus grande souplesse. Essayez donc de tracer un arrondi avec le Joystick. Une fois habitué à son maniement, la souris prouve tout le bien que l'on dit d'eile. Je ne serai pas autant enthousiasmé par le logiciel graphique qui accompagnait le modèle testé (AMX Mouse). Il est superbement réalisé, mais s'est planté irrémédiablement deux fols en trois heures de travail. Eprouvant I Cet ennui que J'ai constaté est-ll disparu ?
    Il nous reste à voir les logiciels graphiques que l'on va pouvoir piloter. J'en ai sélectionné trois des plus connus et un quatrième moins célèbre. Ce ne sont pas des logiciels «testés» mais des logiciels avec lesquelsj'al travaillé longtemps, ce facteur temps est le seul moyen de s'apercevoir de la véritable qualité d'un logiciel. Il s'agit de : Strad Graph, Lorigraph, Graph-X et de Advanced OCP Art Studio.

a) STRAD GRAPH (Tera Division Fichter Division Microstrad).

  • C'est le moins connu, normal puisqu'il a fait une entrée spéciale sur le marché. Il a été offert sur cassette aux lecteurs de la revue Microstrad (qui, si mes souvenirs sont bons, n'est plus publiée). Sous des apparences austères, ici pas de look professionnel avec icônes et menus déroulants, se cache pourtant un logiciel indispensable à mon avis. La possibilité de pouvoir agrandir ou rétrécir des zones de dessin, de travailler dans les trois modes, d'employer des couleurs clignotantes, a perdu de son attrait avec la sortie de nouveaux logiciels permettant bien plus que cela. Mais ce qui continue à rester indispensable à mes yeux est le mode «loupe» (ou zoom). Tous ceux qui pratiquent un peu le graphisme savent que pour obtenir un résultat parfait, ou ne travaille quasiment qu'avec l'agrandissement de l'image, dans le cas de petits dessins (exemple : les sprites), on se trouve même forcé à tout concevoir en mode «loupe», c'est un travail minutieux, harassant, et l'on ne peut pas admettre que pour sélectionner un stylo, déplacer la zone d'action du zoom ou voir le résultat en taille normale, il faille chaque fois déplacer notre stylo pour aller pointer une icône à 10 cm du point où l'on traçait !, sans compter les menus déroulants avec options à n'en plus finir. Ce qui est formidable pour toutes les autres sélections devient dans ce cas franchement irritant. Dans Strad Graph, c'est simple, très simple même, mais ça marche bien. La barre d'espace commute la loupe ou l'enlève, les flèches de direction changent les stylos, une nouvelle zone de travail apparaît quand votre curseur atteint la limite fixée dans les quatre directions ; de plus on travaille plein écran, avec des points géants., Ce n'est pas LE logiciel à posséder mais c'est un complément très efficace.

    Arrêtons-nous un moment dans ces aescriptions pour souligner un point important. Puisque nous avons parlé de Strad Graph comme complément, on se doit d'aborder le problème des reprises des pages-écrans pour un travail avec un autre logiciel. Je rappelle bien sûr que le fait que les écrans soient sauvegardés avec des labels différents (Bln, SCR, IMG, LOR) Importe peu, seul compte le fait qu'iis génèrent un fichier de même taille et de disposition classique (chargeable depuis BASIC par LOAD "XXXXX.XXX", 49152) ou avec une routine en code machine dans le cas de décompilation qui nous donne au final le même résultat sur écran. Dans un petit programme BASIC, nous demanderons l'affichage à l'écran, puis immédiatement la sauvegarde (save "XXXXX.XXX", B, &C000, &4000) avec le label parfois réclamé impérativement par le logiciel avec lequel on va reprendre ce dessin.

    Il faut aussi dire qu'à part le cas spécial d'une image nécessitant un traitement avant affichage (remise en ordre, compilation, décompilation), les logiciels actuels permettent de demander un chargement d'image en précisant le label de celle-ci. Pourquoi les anciens logiciels s'obstinalent-lls à n'admettre qu'un même label,on se le demande !

b) LORIGRAPH (Loriciels)

  • Un vieux de la vieille qui tournait déjà sur les micros bien avant l'arrivée d'Amstrad. Son défaut majeur : le fait qu'il ne travaille qu'en mode 1. On le commande au Joystick ou au clavier, par Icônes et menus déroulants. Les outils les plus habituels sont présents : tracé de droite, cercle, ellipse, boîte, le tout avec un choix de crayons différents. Tracés en miroir avec choix des axes, remplissage de zone en couleur avec trames sont aussi possibles. Tout cela paraît quand même conventionnel, sans les «plus» que l'on va rencontrer sur les logiciels suivants. Il permet de créer des dessins occupant un écran complet et affichables directement sous BASIC. Ses points forts maintenant : Il est le seul parmi les quatre logiciels sélectionnés à déplacer réellement l'Image lors d'une demande de copie de zone, les autres se contentent de déplacer une boîte symbolique à la dimension de la zone. Cette différence lui permet une précision de positionnement inégalée. Son zoom, bien qu'il possède quelques-uns des défauts déjà énoncés présente lui l'avantage de montrer dans une petite fenêtre et ce, de manière Interactive, le résultat réel. De plus, des heures et des heures d'utilisation n'ont jamais révélé de bugs,
    ces disfonctionnements du programme définitifs qui vous font perdre parfois des heures de travail quand, affairé à son graphisme, on ne pense pas à sauvegarder le résultat. Il possède comme les deux logiciels suivants la possibilité de sortie sur plusieurs types d'imprimantes et de sauvegarde des éléments redéfinis (exemple : caractère ou motif graphique).

    Si vous devez composer des écrans avec une répétition de dessins (forêts, groupe de spectateurs), son positionnement ultra-précis à l'écran fera merveille, le reste du travail pouvant être continué par exemple sur OCP.

c) GRAPH-X (Opus-Norsoft)

  • Son succès a été dû au fait qu' il proposait de travailler dans tous les modes. Beaucoup de nouveautés aussi : tracés d'arcs de cercle, de soleils, de polygones, le tout avec quantité de paramètres, comme nombre de segments, rotation. Le repérage des tracés est facilité par la présence d'un curseur dont les lignes atteignent les bords de l'écran. Une échelle peut même être tracée sur les pourtours du dessin pour encore plus de précision dans le repérage. On peut désormais régler la vitesse de clignotement, et l'on dispose d'un choix de motifs en plusieurs couleurs, redéflnlssables pour le dessin ou le remplissage de zones. L'affichage du texte est aussi original, le dessin des lettres est «vectorlsé» ; ce qui permet des lettres de n'importe quelle taille, inclinées à volonté, avec orientation du message. La fonction zoom est correcte, on peut changer de couleur sur place et voir le résultat réel Immédiatement, hélas la fenêtre de travail est vraiment réduite et le recadrage d'une nouvelle zone n'est pas fort aisé. C'est un des points faibles du logiciel, sa fonctionnalité contraste avec ses possibilités, le système de sélection des options n'est pas très agréable, et II arrive très souvent que l'on s'y reprenne à deux fois pour se positionner sur l'option voulue. Toutes les autres fonctions usuelles sont présentes avec aussi sortie sur plusieurs types d'imprimantes, sauvegarde des dessins et motifs redéfinis sur disque, avec pour les écrans la création d'un fichier, de même nom mais de label différent, contenant la palette. Il reste à souligner, et c'est un fait d'importance, que l'on ne dispose pas de la totalité de l'écran, le bandeau de commande supérieur et celui des renseignements, inférieur, ainsi que deux tracés d'encadrement verticaux demeurent constamment à l'écran. Au moment de la sauvegarde, Ils disparaissent pour céder la place à des zones de la couleur du fond.

    On ne réussit pas non plus à reprendre directement un dessin venant d'un autre logiciel. Pour ceux que ça intéresse vraiment, sachez que l'on peut le faire quand même, en perdant les zones dont on a parlé bien sûr, mais ça peut être intéressant pour ceux qui ont acheté Graph-X et voudraient récupérer des dessins exécutés avant avec un autre logiciel. Il faut arriver à avoir un fichier palette avec ta bel GXC de même nom que votre écran à récupérer qui lui devra avoir le label GXE, Il y a plusieurs moyens : si vous possédez un utilitaire comme Discology, pas de problèmes, vous dupliquez un fichier palette (label GXC) n'importe lequel, puis vous changez son nom en le nommant comme le dessin à récupérer, ensuite vous changez le label de votre dessin en GXE.

    Si vous ne possédez pas d'utilitaire, procédez comme ceci, lancez Graph-X, puis Introduisez une disquette avec votre dessin à récupérer. Demandez l'option Sauvegarde de dessin et sauvegardez l'écran de travail vide, en donnant comme nom celui de votre dessin à récupérer. Supposons que vous vouliez récupérer DESSIN1.BIN : donnez en nom : DESSIN 1.

    Vous avez maintenant sur la disquette.
    DESSIN1 - GXC
    DESSIN 1 - GXE
    DESSIN 1 -BIN

    Mettez-vous dans le mode désiré puis tapez :

    10 LOAD "DESSIN1.BIN";49152
    20 SAVE "DESSIN1.GXE", b, 49152, 16384

    Le dessin représentant un écran vide passe en BAK et votre dessin renommé est maintenant associé à une palette. Il peut être chargé. Redonnez les bonnes couleurs aux stylos et resauvegardez le tout. La création d'un fichier palette direct est trop complexe pour être traitée ici. Tout cela est acceptable dans le but de récupérer des anciens travaux, mais franchement ennuyeux en temps normal quand on désire passer d'un logiciel à l'autre pour profiter de leurs points forts.

    Conclusion : parfois bien décevant, mais Indispensable pour ses lettres géantes et surtout le tracé de figures géométriques. Pour vous en convaincre, essayez de tracer un polygone à 7 côtés avec un autre logiciel. Il faut peut-être aussi reconnaître que ces petites gênes sont apparues plus nettement une fols que l'on avait eu en main le logiciel suivant.

d) THE ADVANCED OCP ART STUDIO

  • (Nouvelle version : nécessite 128 Ko). OCP est pour mol le logiciel INCONTOURNABLE I Comment ne pour-ralt-on pas devenir exigeant quand pour un prix Inférieur à bien d'autres logiciels, on trouve un tel souci de perfection dans les moindres détails allié à un nombre Impressionnant de possibilités.

    Tout pratiquement est prévu et pour ceux qui ne peuvent le voir en action, voici un aperçu, de toute façon Incomplèt vu les nombreuses possibilités offertes. On peut travailler avec le clavier, un joystick, une souris AMX de Kempston en paramétrant vitesse, forme et pas de déplacement du curseur. Lës 3 modes sont accessibles, on peut dessiner plein écran en faisant scrdler la zone de dessin. On peut sauvegarder les dessins compilés ou non, avec ou sans leur palette de couleur, des portions d'écran seulement, Imprimer le résultat sur quasiment tous les types d'imprimantes avec divers taux de réduction. Sauvegarde et impression d'une portion d'écran (fenêtre) sont possibles. Tous les éléments répétitifs (exemple : portes, fenêtres, arbres) peuvent ainsi constituer une banque sur disque où l'on pourra plus tard puiser en cas de besoin. Ce système de fenêtres est formidable, une fois celle-ci définie, on peut faire ce que l'on veut de cette zone : suppression, Inversions suivant deux axes, rotations diverses, échange de deux stylos, changement d'un stylo par un autre, déplacement et réimpressions ailleurs, en abandonnant certains stylos ; effets OR AND XOR entre les stylos, toutes ces commandes pouvant être multiples ou non. Citons encore rappel d'une ancienne fenêtre, passage de son contenu dans la banque des motifs. J'en passe et des meilleures I Le tout avec menus déroulants de première classe.

    Catalogue, chargement, sauvegarde, suppression de fichiers ou de fenêtres, tout se passe dans des menus fonctionnels, on se déplace et on valide : vraiment superbe, tout au moins inhabituel sur l'Amstrad. L'affichage des textes se fait dans plusieurs sens, les caractères sont redéflnissables dans un sous-programme qui, comme les autres, serait presque un petit logiciel à lui seul. Une dizaine de styles est déjà présente sur la disquette, même chose pour les motifs, les tramés ; il est bien rare de ne pas y trouver son bonheur.

    Son mode zoom (X2 - X4 - X8) travaille quasiment sur tout l'écran,- les couleurs étant sélectionnées au clavier. Dans presque toutes les options, vous retrouvez la possibilité d'effacer une erreur venant d'être commise, et de changer de stylo. Le remplissage des zones s'arrête au stylo en cours ou non, les traits tracés peuvent être changés en motif, l'aérographe pourtant outil classique se distingue Ici : sa vitesse est réglable et son dessin aléatoire. La possibilité de protéger des couleurs qui deviennent Inaltérables est vraiment très puissante, elle permet de dessiner en arrière-plan d'un premier dessin sans abîmer ceiui-cl. On peut même dans les options provoquer une copie complète du logiciel avec nos petits réglages préférés. Ajoutez un manuel bien fait. Illustré de photos des options, en anglais mais avec un lexique en fin d'ouvrage des mots clés en français et vous obtiendrez ce qui se fait de mieux sur Amstrad.

    Et pourtant, certains demandent déjà comment récupérer les données du fichier palette pour avoir les couleurs choisies à la création quand on affiche le dessin sous BASIC (et pourquoi pas) et l'effet des 12 encres par stylo.

    Un programme proposé dans une autre revue permettait de récupérer une couleur par stylo. Pour le même prix, je vous propose d'en récupérer deux et puis pourquoi pas les douze.

    RECUPERATION DES STYLOS POUR OCP

  • OCP est un excellent logiciel de dessin, mais II présente un point obscur que ne traite pas le manuel, la récupération des stylos grâce au fichier palette. (Pensez bien sûr à le demander lors de la sauvegarde : c'est une option). En modes 2 et 1, ce n'est pas trop gênant mais en mode 0 ce n'est pas évident. Le programme 1 va s'en occuper. En ligne 60, donnez le nom du dessin avec label PAL puis lancez le programme. Il affichera à l'écran les valeurs qui seront à Inscrire dans votre programme. Si vous préférez avoir directement les stylos aux bonnes couleurs, placez ce programme au début du vôtre, supprimez les lignes 150,160,170 puis entrez

    150 INK STYL, NPCOUL, ND COUL

    Fonctionnement :

  • Le fichier palette a relevé les douze couleurs possibles pour chaque stylo, comme en BASIC nous ne pouvons faire flasher que deux couleurs, on relève la 1 re et la 7ème valeur. Veillez donc à n'avoir choisi que deux couleurs lors de la conception du dessin (6/12ème de période dans l'option palette les six premières croix alignées et les six dernières alignées sur une autre couleur).

    Les 27 valeurs contenues dans les datas correspondent aux couleurs 0 à 26. J'avoue ne pas avoir compris à première vue le pourquoi de ces valeurs. La compréhension de ce codage devrait permettre de récupérer les couleurs plus facilement.

    Maintenant pour ceux qui auraient sué sang et eau pour concevoir un graphisme avec rotation des 12 couleurs par stylo ; voici quelques lignes (programme 2) qui permettront d'afficher leur chef-d'œuvre sous BASIC.

    C'est l'emploi d'un chronomètre qui va nous le permettre, tous lesx/50ème de seconde les valeurs du fichier palette seront examinées et les changements de couleurs opérés. Il va sans dire que les valeurs initiales du fichier seront remplacées une fols chargées en mémoire par le numéro de couleur correspondant, une fois pour toutes.

    Utilisation :

  • Inscrivez à la piace d'image en lignes 50 et 140 le nom de votre dessin, ligne 140 toujours, changez éven-
    tuellement ie mode ou la valeur de la boucle t (durée d'affichage du dessin). Vous pouvez varier la rapidité de changement des encres en agissant en ligne 130 sur le premier paramètre du chrono (ici 8).

    Ne demandez pas une valeur Inférieure à 5. Le programme aurait à peine modifié les valeurs que le chronomètre lui demanderait déjà de recommencer. La «main» ne vous serait plus rendue pour la poursuite éventuelle d'un programme.

Voilà,J'espère que ces quelques trucs seront utiles à tous ceux qui ont été séduits par OCP.

Bon travail !

Guy POLI, AMSTAR&CPC n°30

★ ANNÉE: 1989
★ AUTEUR: Guy Poli
 

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.