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L'Instit|AMSTRAD MAGAZINEMULTIFI - L'INSTIT|HEBDOGICIEL)

Un nouveau nom vient d'apparaître dans le domaine de l'édition de logiciels. B.y. informatique était jusqu'à présent importateur et distributeur de matériels, logiciels et accessoires pour ordinateurs Amstrad. Il vient de créer un nouveau département ; B.Y. Soft. Les premiers titres qui nous sont parvenus sont : L'instit , Disc Tool et Multifi.

Les logiciels sont présentés dans une pochette en plastique avec une documentation photocopiée qui "ne vaut pas un clou". (C'est sur cette documentation que B.Y. Soft devrait faire un gros effort, surtout avec des logiciels comme Disc Tool). L'utilisateur n'est pas le créateur du logiciel, il doit être guidé. Nous avons testé les deux premiers sans difficulté", mâfs p'ôùr le troisième, vous-trouverez son test dans un prochain numéro, car la disquette que nous avons reçue contenait l'ensemble des fichiers de CP/M 3.0. Petite erreur de "Master" ! (Message personnel : B.Y. si vous cherchez votre CP/M, vous savez où vous adresser).

L'INSTIT

Cet utilitaire simple d'utilisation est très attrayant pour tous ceux dont les activités sont proches de l'enseignement, mais également pour les parents qui veulent créer des exercices pour les vacances studieuses de leur descendance. Le menu principal permet de créer, utiliser, afficher, imprimer et détruire un exercice. Pour créer un devoir, il faut après avoir sélectionné l'option lui donner un nom, indiquer le thème, mentionner des directives s'il y a lieu, préciser le nombre de questions qui seront posées à l'élève. Ensuite le programme demande d'entrer les questions puis de donner les réponses. Ce travail terminé, une sauvegarde automatique s'effectue, puis on revient au menu principal. On peut donc maintenant utiliser le programme. Pour cela, nous choisissons la seconde option. Le programme demande ; le nom de l'exercice que l'on : souhaite charger. Ce qui est bien pensé, c'est qu'avec cette option apparaît le contenu de la disquette , donc normalement le des exercices sauvegardés. Après sélection donc, le programme demande si l'on veut les résultats imprimés, puis la date du jour, le temps en seconde qui sera laissé à l'élève pour donner sa réponse, le nombre d'élèves qui vont utiliser le programme, le nombre d'erreurs possibles pour les réponses à chaque question (5 au maximum ). Ensuite, le programme appelle le premier élève (élève 1). Ce dernier inscrit son nom et son prénom. L'élève est interrogé par le programme. Les questions sont tirées aléatoirement. Il n'est donc pas théoriquement possible que l'élève suivant obtienne les demandes dans le même ordre. Si la réponse est correcte, le programme passe à la suivante, sinon il repose la question autant de fois que l'élève se trompe et dans la limite du nombre d'erreurs possibles, sélectionnées auparavant. Même chose si l'élève met trop de temps pour donner sa réponse. S'il n'arrive pas après le nombre de tentatives autorisées à trouver la réponse exacte, celle-ci s'affichera sur l'écran dans la partie gauche. A la fin de l'exercice, la note obtenue (nombre de réponses justes sur nombre de questions posées) est affichée. Lorsque tous les élèves auront effectué l'exercice, le professeur obtiendra dans l'ordre de passage de ses élèves, la note obtenue par chacun d'eux, ainsi que la moyenne réalisée sur l'ensemble de la classe. Enfin, un tableau donne pour chaque question le nombre de réponses justes ou erronées, des indications chiffrées sur le tirage aléatoire des questions. Ainsi l'enseignant peut avoir instantanément à la fin de l'exercice des informations sur la portée de son cours (on imagine que les questions posées concernent un sujet précédemment étudié), sur les progrès de l'élève, les points sur lesquels il faudra revenir ou insister, etc.

Cet "Instit", qui est très simple d'emploi, peut apparaître comme un logiciel très léger lorsqu'il est chargé en mémoire. Ce n'est pas du tout le cas, il est facile d'emploi et complet. On peut cependant lui reprocher de ne pas classer les résultats par ordre alphabétique ou en décroissant à partir de la note la plus élevée.

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Une dernière chose, dire à un élève qui n'arrive pas à répondre à des questions que c'est "NUL", ne me paraît pas très sympathique. Il vaudrait mieux une phrase d'encouragement. Ce n'est pas parce que l'on rate un exercice que tous les espoirs sont perdus.

Amstrad Magazine n°12

★ EDITEUR: BYSOFT
★ ANNÉE: ???
★ CONFIG: ???
★ LANGAGE: ???
★ LICENCE: COMMERCIALE
★ AUTEUR(S): ???

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

Dump disk:
» BySoft-L  Instit    FRENCHDATE: 2015-07-06
DL: 21 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 27Ko
NOTE: 40 Cyls
.HFE: OUI

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QUE DIT LA LOI FRANÇAISE:

L'alinéa 8 de l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle explique que « Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou détudes privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ». Pas de problème donc pour nous!

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.