APPLICATIONSDIVERSI.A.O. : Implantation des composants assistée par ordinateur|Radio-Plans n°478) ★

I.A.O|Radio-Plans n°478)Applications Divers

Dans les numéros précédents, nous vous avons fourni une « tête » de dessin, et un jeu de polices pour schémas. Vous voici donc déjà en mesure de dessiner facilement des schémas de toutes natures.

Cette fois, nous allons vous donner un jeu de polices pour vous permettre de dessiner la face composants d'un circuit imprimé, et ce à l'échelle 1.

Et en cadeau, un logiciel utilitaire appelé ZONARD ! qui devrait intéresser tous ceux qui possèdent un CPC Amstrad.

Nous vous rappelons en outre que vous disposez de la notice d'emploi de SAO qui aurait dû figurer dans notre précédent numéro.

Rappel

Pour les lecteurs qui prendraient rémission en cours, rappelons l'objectif que nous nous sommes fixé : fournir un jeu de logiciels complet et interrac-tifs, afin de couvrir toutes les étapes par lesquelles il faut impérativement passer pour aller d'un schéma de principe à un film utile au tirage en série, en passant par une maquette d'étude.

Avec ces pages et celles du prochain numéro, l'objectif sera atteint et devrait vous surprendre agréablement ! Vous avez déjà la possibilité (avec PLUS) d'inverser des écrans, de les passer en négatif, do les imprimer, etc. Avec SAO, vous composez de jolis schémas, mais ce n'est pas fini ! Avec ZONARD vous pourrez composer des écrans, à partir de ZONES saisies dans n'importe quelle image (vous pouvez presque faire de la MICRO EDITION), répéter autant de fois que vous le souhaitez une zone dont le format maxi est d'un demi-écran, inverser H, V, I (Horizontal, Vertical, vidéo) une partie d'écran, échanger des zones, compiler des dessins sur un même écran, sauvegarder, sous forme économique en espace dise, des petites figures qui normalement prendraient 17 Ko, etc. Oui, oui, c'est dans ce numéro de RADIO-PLANS ! Nous finirons enfin par le plus spectaculaire : CIAO, ou le dessin échelle 2 des circuits imprimés, programmable en cours de travail, permettant l'implantation hors pas, toutes largeurs de traits possibles, etc. De quoi faire des implantations « MICRO », mais aussi ANALOGIQUES, sans limite de surface (grâce à un artifice permis par ZONARD).

Et puis vous disposerez aussi d'un petit utilitaire permettant de convertir deux pages écran échelle 2 en une seule échelle 1, pour servir à la fois de document de contrôle, mais aussi pour garnir le côté composants de votre CI.

Pour le HARD, il vous faut un 464 ou un 664, ou un 6128 AMSTRAD plus au moins un drive (avec deux c'est nettement plus souple d'emploi) et une imprimante genre DMP2000. C'est l'équipement classique et économique par excellence.

Pour le SOFT, un peu de courage pour taper soigneusement les listings (LIST direct des originaux : donc sûrs). Cela en vaut la peine, soyez-en certains. Et puis si vous tapez un logiciel complet et qu'il plante, les auteurs se sont engagés à vous garantir le succès, si vous envoyez votre disquette à P.A.S. : 26 bis, ********** , 70000 VESOUL, à l'attention de M. ALARY, en donnant les symptômes du plantage, le matériel dont vous disposez, si vous avez fait la modif 8 bits, et en joignant les frais de retour par poste. Attention les plaisantins, les auteurs aussi ont de l'humour... Cette formule n'est réservée qu'aux courageux !

IAO

Voyons tout d'abord comment passer de SAO à LAO. Dans un premier temps, faire une copie complète de tous les fichiers de SAO. sauf COL-3, COL-4 et COL-5.

Ainsi vous disposez de la base utile pour effectuer les transformations que nous vous proposons ici. Les routines étant installées, vous pourrez constater le bon fonctionnement des fichiers, à condition de ne pas demander une colonne qui n'existe pas encore !

Bien, ceci étant fait, tapez : LOAD « SAO.BAS », puis list, et changez les quelques lignes comme indiqué figure 1. Il s'agit essentiellement des noms d'appel desl nouveaux fichiers. Puis sauvegardez sous le nom de « IAO.BAS ».

Maintenant, chargez et listez « SAO.SCH ». La figure 2 comporte une partie des modifications (jusqu'à la ligne 4999). La suite est donnée figure 3. Si vous faites des sauvegardes intermédiaires, nommez-les dès à présent « COMPO.SCH ». Quand vous aurez terminé, faites : SAVE « COMPO.SCH », puis DELETE -4999, LIST. Votre listing doit commencer en 5000 et finir en 8040. OK ? Dans ce cas, faites : SAVE « COM-3.BAS ».

Vous disposez maintenant des trois premières colonnes du menu, et du fichier de rappel do la colonne 3 (voir explications des MERGES dans les numéros précédents).

A présent, il vous faut taper le listing de la figure 4 intégralement, et le sauver sous « COM-4.BAS ». Enfin, tapez celui de la figure 5, et sauvez-le sous « COM-5.BAS ». C'est fini !

Vous pouvez faire tourner intégralement votre logiciel et apporter quelques éventuelles corrections.

Maintenant, nous vous conseillons de transférer les fichiers « IAO.BAS », « COMPO.SCH », « COM-3.BAS », « COM-4.BAS » et « COM-5.BAS » sur la disquette qui contient déjà SAO. Ainsi, les routines seront communes et serviront à l'appel de SAO ou IAO. Bien entendu, si besoin était, un dessin fait sous SAO pourrait être repris par IAO et vice versa. Cette règle s'appliquera aussi pour CLA.O, que nous verrons le mois prochain.

Comme vous l'avez compris, nous avons échangé le jeu de polices, et de ce fait le même logiciel, répondant aux mêmes lois que pour SAO, s'est transformé en un nouvel outil. Il en sera de même pour CIAO, à la différence qu'il sera programmable en cours de travail. Vous voulez un exemple ? Au lieu de monopoliser 5 lignes de menu pour définir IC8, 14, 16, 20, 40 (ce qui ne couvre pas tous les besoins mais que l'on peut quand même résoudre par ajout ou soustraction), vous disposerez d'une ligne DIP, et d une autre PROGRAMMATION DIP. Quand vous demanderez PROGRAM, il vous faudra donner le nombre de pattes, l'empattement du IC, et le type de pastilles souhaité. Ainsi, toute demande de DIP correspondra à cette programmation, jusqu'à ce vous la modifiez. Cette technique (dont certains vendeurs de logiciels à 15 000 F sur PC disaient qu'elle ne devait pas fonctionner, comme notre HORS PAS) aurait pu être appliquée à IAO. C'est vrai, mais il faudra bien que vous composiez vous-même votre propre programme ! Un peu de courage et d'astuce vous permettront de jouir pleinement d'un logiciel répondant exactement à vos besoins. Pourquoi — par exemple — ne pas déplacer sur un plan des panneaux de signalisation routière, ou des polices de lettres, ou encore des dessins de fruits (pour les instituteurs), etc. Les sujets ne manquent pas ! Nous nous sommes attachés à un besoin spécifique, mais le système est ouvert à toutes les idées. Si toutefois vous envisagez une application personnelle, attendez d'avoir lu RADIO-PLANS du mois prochain... Il y aura matière à idées !

Pourquoi donc proposer des listings qui seraient dès à présent améliorables ? Parce que, tout simplement, les auteurs souhaitent que vous pénétriez DANS le système, doucement ET sûrement.

A cet sujet, rappelons que ces logiciels sont issus d'une étroite collaboration entre un programmeur (Alain CAPO) et un miniprogrammeur mais maxi-utilisateur (Jean ALARY). Ce deuxième remercie publiquement le premier pour avoir souffert si aimablement et si efficacement des exigeances réelles (sur le terrain), et de la patience avec laquelle il a accepté cent fois de tout remettre en cause, afin de donner aux lecteurs de RADIO-PLANS un outil souple, accessible et néanmoins performant.

Mais ce n'est qu'au prix d'une telle collaboration qu'un logiciel peut remplir son vrai rôle. Et ceux que nous vous proposons ici ont été (et sont encore) testés et exploités tous les jours, depuis environ un an, avec un plein succès. Il ne s'agit pas de simples exercices de style !

Zonard

Sous ce nom curieux se cachent des routines spectaculaires d'efficacité et dont les limites ne seront pas facilement atteintes par de simples explications : c'est l'exemple type de logiciel, dont seule une imagina- ' tion et une créativité sans borne peut avoir raison.

C'est pourquoi nous vous proposons de le décrire, puis de conclure par quelques exemples précis d'utilisation.

Saisie

« ZONARD » nécessite deux fichiers pour fonctionner. Un programme BASIC, appelé « ZONARD.BAS ». Un programme écrit en ASEMBLEUR : « ZONARD.BIN ». Ce dernier est proposé sous forme de chargeur BASIC, portant le nom de « ZONARD DAT ».

La figure 6 présente le listing de « ZONARD.DAT ». Ce programme a pour but d'écrire en mémoire les codes machine contenus dans les lignes de DATAs. Il suffit ensuite de sauvegarder la portion de mémoire remplie par ces octets pour obtenir « ZONARD.BIN ». Les lecteurs de RADIO-PLANS connaissent déjà la méthode à suivre : tapez « ZONARD.DAT ». Sauvegardez-le. Lancez-le par un « RUN ». Si une erreur est détectée, le programme la signale. Corrigez-la et refaites « RUN ». Quand tout est correct, reprenez par « COPY » la ligne affichée pour sauvegarder « ZONARD.BIN ».

« ZONARD.BAS » est en figure 7. Nous insisterons sur le fait qu'il est important de bien écrire le nom des variables. De plus, dans les formules, les divisions sont des divisions ENTIERES. Le signe est alors « ». La position des parenthèses est primordiale.

Dans les sous-programmes de chargement et de sauvegarde, vous avez la possibilité d'échanger des REMs, selon que vous désirez ou non un catalogue. Les lignes concernées sont : 250-260, 1000—1010, 1090-1100, 1180-1190. Vous possédez maintenant les éléments nécessaires à la saisie de ces deux listings.

Quelques explications

ZONARD.BAS est un ensemble de sous-programmes, ayant chacun une fonction unique. Tous ces modules sont appelés par le menu (lignes 50 à 210). Après exécution, tout retourne à ce menu, la figure 8 décrit cette boucle. Vu les REMs glissés dans le listing, nous ne l'analyserons pas. Par contre, nous allons préciser le rôle des routines binaires utilisées (voir figure 8, ligne 30).

« SAISIE » a différentes fonctions, suivant la valeur contenue à l'adresse « FLAG ».

— FLAG contient 0 : une zone encadrée sur l'écran est mémorisée.

— FLAG contient 1 : une zone mémorisée est affichée sur l'écran.

— FLAG contient 2 : une zone encadrée est effacée de l'écran.

— FLAG contient 3 : une zone mémorisée est échangée avec l'écran.

« AD » est l'adresse à partir de laquelle sont placées les données concernant une zone : origine, longueur...

« TP » est une adresse qui contient & 00 ou & B6, selon qu'une zone s'affiche en mode transparence (XOR) ou recouvrement (FORÇAGE).

« SL », pour (L)oad-(S)ave est la routine de sauvegarde et de chargement. Elle obéit, elle aussi, au contenu de « FLAG ».

— FLAG contient 0 : sauvegarde d'une zone.

— FLAG contient 1 : chargement d'une zone.

— FLAG contient 4 : sauvegarde d'une image.

— FLAG contient 5 : chargement d'une image.

Le remplacement des instructions BASIC traditionnelles par cette routine évite l'arrêt du programme en cas d'erreur.

« TRANS,0 » mémorise l'écran entier. TRANS.l porte à l'écran l'image stockée en mémoire.

« MGR » passe du mode forçage au mode XOR. Cela permet de voir le curseur sur un fond allumé.

« REVH », « REW » et « VID » correspondent respectivement aux inversions horizontales, verticales et vidéo de l'image affichée.

Utilisation

Le menu affiche 9 options, réparties sur 3 colonnes. Nous allons les analyser, avant de présenter un exemple concret et précis d'utilisation.

Première colonne : l'écran

1 - CHARGER :

Chargement d'une image, déjà créée avec « SAO », ou tout autre logiciel de dessin, fournissant des images de 17 Ko. Donnez le nom du dessin, ou « RETURN » si vous ne voulez rien charger. Tapez une touche après apparition du dessin.

2 - SAUVER :

Sauvegarde d'un dessin, après traitement par le programme. « RETURN » retourne au menu sans effectuer la sauvegarde. L'image occupera 17 Ko sur la disquette.

3 - EFFACER :

L'image sur laquelle vous travaillez disparaîtra définitivement de la mémoire, donc de l'écran. Vu le caractère irréversible de cette commande, une confirmation vous sera demandée. A noter que le fait d'effacer l'écran ne vous fera pas perdre la zone précédemment isolée.

Deuxième colonne : les zones

4 - CHARGER :

Le chargement d'une zone implique que celle-ci ait été précédemment sauvegardée... « RETURN » renvoie au menu.

5 - SAUVER :

Impossible si cette zone n'a pas été précédemment saisie... L'extension — imposée — du nom est « .ZSC ». On peut retourner au menu en tapant « RETURN ». Une zone occupe entre 1 et 8 Ko sur la disquette.

6 - SAISIR :

C'était donc par là qu'il fallait commencer ! Le principe retenu pour saisir une portion de dessin (ou zone), consiste à inclure celle-ci à l'intérieur d'un rectangle dont on pourra faire varier les dimensions. Un curseur représentant le coin supérieur gauche de ce rectangle est déplacé sur le dessin (chargé par l'option 1).

Trois vitesses de déplacement sont disponibles : flèches seules, « SHIFT » + flèches et « CONTROL » + flèches.

Cinq commandes sont accessibles par les touches suivantes :

  • « RETURN » : renvoie au menu.
  • «H » : inversion horizontale
  • « V » : inversion verticale
  • « I » : inversion vidéo de l'écran complet
  • « COPY » : fixe le coin supérieur gauche.

Les flèches de déplacement déforment maintenant un rectangle, destiné à encadrer la zone q

que vous voulez saisir. A ce moment, trois possibilités vous sont offertes :

  • « CLR » : permet d'annuler et de redéfinir la zone désirée.
  • « DEL » : efface uniquement et définitivement la zone encadrée. A utiliser avec précaution.
  • « COPY » : mémorise la zone encadrée et passe à l'option 7.

La taille maximale d'une zone est de 8 000 octets, ce qui correspond à la moitié d'un écran. Vous n'avez aucun calcul à faire, car le rectangle ne peut dépasser cette surface. La taille minimale est de 1 octet. La mémoire ne peut contenir qu'une seule zone à la fois, quelle que soit sa taille. Pensez à sauver la zone que vous voulez conserver avant d'en saisir une autre.

7 - DEPLACER

On accède à cette option, soit directement après avoir saisi une zone, soit par le menu, après un chargement par exemple (dans ce cas, la zone apparaît en haut à gauche). La zone se déplace avec les flèches. Dix commandes sont à votre disposition :

  • « RETURN » : retourne au menu ( pour sauvegarder la zone, par exemple).
  • « CLR » : renvoie à la saisie. ATTENTION ! la précédente zone est alors perdue.
  • « DEL » : efface la portion de dessin recouverte par la zone.
  • « E » : échangé le contenu de la zone avec la partie de dessin masquée par elle.
  • « COPY » : fixe définitivement la zone sur le dessin.
  • « T » : mode transparence (XOR). C'est le mode par défaut. La zone est considérée dessinée sur un calque, elle se superpose donc à l'image du fond.
  • « R » : mode recouvrement (FORÇAGE). Cette fois, la zone est dessinée sur un papier blanc et promène donc son propre fond : c'est une incrustation.

Le BORDER change de couleur, selon que l'on est en mode recouvrement ou transparence.

  • «H », « V » et « I » ont les mêmes fonctions qu'en saisie.

Il est impossible de demander l'option 7 si l'on a pas déjà saisi ou chargé une zone. Vous pouvez effacer ou charger une image sans perdre la zone mémorisée.

Troisième colonne

8 - CATALOGUE :

La question « MASQUE » apparaît. Vous pouvez taper « RETURN » et vous obtiendrez le catalogue de tous les fichiers de la disquette... « * ZSC » vous donnera le catalogue des fichiers d'extension « .ZSC ».

« B/ZONARD.* » affichera celui des programmes présents sur le drive B, ayant pour nom « ZONARD », quelles qu'en soient les extensions.

L'appui sur une touche permet de revenir au menu.

9 - QUITTER :

Après confirmation, vous sortez du programme.

IMPORTANT :

Vous pouvez relancer le programme par un « GOTO 50 » si vous avez procédé à une interruption accidentelle. Souvenez-vous en !

Essais

La meilleure façon de donner une idée des possibilités de ZONARD est encore de proposer un exemple concret, même s'il n'a d'autre utilité que la simple démonstration.

La figure 9 exploite une grande partie des capacités de ZONARD. Vous constaterez qu'il est préférable de confier la rédaction de RADIO-PLANS à des spécialistes ! Cette figure est un peu confuse, c'est vrai, mais vous pouvez y observer quand même au moins :

— en haut à gauche : la superposition ;

— au milieu à gauche : l'inversion vidéo ;

— au centre haut : l'inversion horizontale ;

— à droite : le recouvrement.

Et ce à partir d'éléments de texte, d'image digitalisée bricolée, de SAO, CIAO et d'un générateur de caractères.

Si artistiquement le mélange n'est pas génial, il doit vous convraincre de l'intérêt du logiciel.

Toutefois, certaines astuces ne sont pas flagrantes, tel l'échange de zones.

Supposez qu'il vous reste en bas d'un écran une bande vierge, dans laquelle vous voulez inclure du texte provenant d'un autre écran. Saisissez la zone vide, chargez l'écran texte, déplacez la zone vide sur celui-ci de sorte qu'elle enserre ce qui vous intéresse, puis échangez le contenu des zones. Vous disposerez alors d'une surface remplie de texte, correspondant exactement au format utile et qu'il vous suffira de fixer dans le premier écran.

Notes et conseils

Quelques points sont à mentionner de suite, pour vous faire gagner du temps et éviter les surprises :

— Certaines commandes peuvent donner l'impression de ne pas « marcher du premier coup ». Cela est dû au fait que le logiciel scrute toutes les touches du clavier, et si vous appuyez brièvement sur l'une d'entre elle, vous avez une chance sur deux qu'elle ne soit pas prise en compte.

— Quand vous faites « COPY », n appuyez sur aucune autre touche, car COPY ne serait pas reconnue.

— Si vous avez saisi une zone sur un écran, vous pouvez charger un autre écran sans que votre zone soit vidée. Inutile donc de multiplier inutilement les sauvegardes. Gardez à l'esprit qu'un espace mémoire est réservé pour stocker la zone et qu'il est indépendant de la mémoire écran.

Ceci explique pourquoi il est impossible de saisir deux zones distinctes : seule la dernière est mémorisée.

— Il est important de bien réfléchir à la façon de procéder, avant de foncer tête baissée dans les saisies, échanges, etc. Vous constaterez que certaines méthodes vont beaucoup plus vite que d'autres. Choisissez donc celles-là par défaut !...

Conclusion

Lie mois prochain, vous taperez CIAO. Rassurez-vous, il y aura encore moins de travail que cette fois. En effet, la programmation en cours de travail a permis de se passer de MERGE au profit de la qualité graphique essentielle à

une exploitation directe des documents issus de l'imprimante matricielle.

Les défauts de celle-ci ont été corrigés grâce à une astuce appliquée à la routine de HARDCOPY.

Nous examinerons ces détails en temps utile.

Toutefois, si vous regardez bien la figure 10, vous constaterez qu'une police permet le pastillage (en deux tailles, avec ou sans « R »). Il n'est pas question d'aller très loin avec ce procédé mais il peut permettre quand même des petites études échelle 1, comme le montrent les photos. Rien à voir avec CIAO !

Il faudra donc patienter encore un mois...

Alain CAPO, Jean ALARY

 

★ ÉDITEUR: RADIO PLANS
★ LICENCE: LISTING
★ ANNÉE: 1987
★ CONFIG: 64K + AMSDOS
★ LANGAGE:
★ AUTEURS: JEAN ALARY , ALAIN CAPO

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

Type-in/Listings:
» IAO-CAO  v2    (Radio-Plans  485-Listings)    FRENCHDATE: 2018-03-20
DL: 6 fois
TYPE: PDF
SIZE: 2025Ko
NOTE: 9 pages/PDFlib v1.6

» IAO    (Release  RADIO-PLANS)    FRENCHDATE: 2018-03-17
DL: 3 fois
TYPE: PDF
SIZE: 1597Ko
NOTE: 12 pages/PDFlib v1.6

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QUE DIT LA LOI FRANÇAISE:

L'alinéa 8 de l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle explique que « Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou détudes privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ». Pas de problème donc pour nous!

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.