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AMSYNTH: Un séquenceur dans votre ordinateur|Amstrad Magazine n°16)AMSYNTH: Un séquenceur dans votre ordinateur|Amstrad Magazine n°21)

AMSYNTH : Editeur de tous les paramètres sonores de l'Amstrad

Grâce à ce programme, vous allez pouvoir obtenir les sons les plus délirants avec votre ordinateur préféré et si le titre de ce programme est une compilation de « Amstrad et synthétiseur », il fait aussi penser à absinthe. Est-ce un hasard qui fait bien les choses ? Je le pense car avec Amsynth vous allez pouvoir vous enivrer de musiques en tous genres. Le programme va se décomposer en quatre parties. Je vais les passer rapidement en revue avant de les reprendre une par une en détail.

La première partie est la présentation de l'écran d'édition. La deuxième partie est l'édition de tous les paramètres. On y trouve l'enveloppe de volume, l'enveloppe de ton, le volume, les harmoniques, le bruit et la durée de la note. Vient ensuite l'interrogation du clavier afin de changer les paramètres ou de jouer de la musique. Enfin nous trouvons un écran d'aide rappelant la définition des touches de fonction.

Regardons plus en détails la première partie. Dans les premières lignes, je dimensionne quelques variables qui me serviront plus tard à indiquer l'équivalence entre les touches du clavier et les notes jouées par ces touches.

Je donne ensuite des valeurs de départ à l'harmonique (h,ha) pour que les trois voix jouent à l'unisson» au volume (v), à la durée (d) et enfin au bruit (b). On en arrive au premier écran de présentation. Rien de spécial à dire sur ces lignes si ce n'est une petite astuce que je vous conseille pour centrer les titres avec un LEN. Ceci évite de compter le nombre de caractères et de faire le petit calcul que l'Amstrad fait si bien. Entrons tout de suite dans le vif du sujet avec l'écran que j'ai appelé de travail. C'est à partir de celui-ci que nous allons éditer tous les paramètres.

Les fenêtres

La première chose à faire est de créer des fenêtres. En effet, pour se simplifier le travail, il est préférable d'associer chaque canal à une fenêtre. Ainsi, pour passer d'un canal à l'autre, il suffira de changer le numéro de la fenêtre. Deux fenêtres sont réservées à la séparation des canaux ; cela permet d'effacer une fenêtre de travail sans affecter la séparation. Enfin, dans le bas de l'écran, une dernière fenêtre indique la corrélation entre les touches du clavier et les notes associées à ces touches.

Une fois ces fenêtres crées, il ne reste plus qu'à les remplir. Tout d'abord les fenêtres qui ne changeront pas, c'est-à-dire le titre et l'affectation du clavier. Je passe très vite sur celles-ci qui ne posent aucun problème spécifique ; juste un simple affichage de DATA. En 420 commencent les choses intéressantes avec l'affichage proprement dit des trois canaux.

Autant commencer par le début : affichons alors le numéro du canal. Jusque-là rien de bien compliqué. Comme vous le savez déjà, les enveloppes de volume et de ton sont divisées en cinq sections maximum. Il va donc falloir réserver cinq lignes pour celles-ci. Certains seront peut-être étonnés de voir que seuls le temps et la variation de volume ou de période sont affichés. Cet oubli est volontaire car j'ai laissé le nombre de pas à 1. Cela limite un peu le programme mais le simplifie beaucoup et permet tout de même de créer des sons intéressants. De plus, étant donnée la plage acceptable pour les autres variables, il n'est que peu nécessaire de faire varier le nombre de pas. Après cette parenthèse, revenons à notre écran. Les sections affichées, nous allons imprimer les paramètres de volume, harmonique, bruit, durée, numéro d'enveloppe ainsi que leurs valeurs. Enfin, il ne reste plus qu'à afficher les valeurs pour les enveloppes. Au départ, seront affichés les paramètres des trois enveloppes de volume.

Editer les enveloppes

Nous passons maintenant dans la partie édition des paramètres. La première est l'édition des enveloppes de volume. Le même écran servant aux enveloppes de volume et de ton, je viens tout d'abord préciser en 590 qu'il s'agit ici de volume. En 610, je définie les paramètres du curseur (s - section, z = 13e colonne de la fenêtre). Enfin, en 620, j'imprime à l'écran les valeurs de l'enveloppe du canal choisi. J'affiche ensuite la flèche qui va me permettre de savoir où je suis sur l'écran et enfin la durée totale de l'enveloppe. A partir de 650, je viens interroger le clavier pour éditer mon enveloppe. Les touches + et - permettent de changer la valeur du chiffre placé devant la flèche. Dans le cas ou l'une de ces deux touches n'a pas été frappée : on efface le curseur en 700 en le remplaçant par un caractère vide (chr$(32)), et on va au sous-programme situé en 880. Ce sous-programme interroge les quatre flèches, (celles-ci permettant d'aller vers un autre paramètre de l'enveloppe), la touche ENTER qui arrête l'édition pour passer en mode clavier musical et enfin la touche . qui permet d'entendre une note musicale afin de se rendre compte de la qualité du son créé. De nouveau, si aucune de ces touches n'est frappée, on passe au sous-programme situé en 1550. Celui-ci interroge tout le pavé numérique afin de savoir si l'on veut passer à une autre enveloppe ou à tout autre paramètre du son. Ce balayage fait, on revient en 630 sauf si l'on a pris une sortie en cours de route.

Dans le cas de l'enveloppe de ton, le schéma est très proche du sous-programme précédent . En 750, on affiche « per » à la place de « vol ». pour le reste, la démarche est strictement la même. Touches + ou - puis les flèches et enfin le pavé numérique. Une seule variante se situe dans la possibilité de répéter l'enveloppe de ton tout le temps de la durée d'une note, à la condition que le numéro de cette enveloppe soit négatif. La touche R (comme répétition) est utilisée. A tout moment, pendant l'édition de l'enveloppe de ton, il est possible d'aller changer ce numéro d'enveloppe. Si celui-ci est positif, la touche - le rend négatif. Dans le cas contraire, on utilise +. Après l'inversion, on revient automatiquement à l'enveloppe. Après ces deux sous-programmes d'édition d'enveloppe, nous allons passer à quelque chose de plus simple avec l'édition du volume. Comme tout ce qui va suivre maintenant, nous n'allons plus éditer qu'un seul paramètre à la fois. Ce premier module est très simple. Une fois la flèche placée devant la valeur du volume pour le canal demandé, on vient scruter les touches + et - puis on retourne au pavé numérique avec “Gosub 920” et “Gosub 1550” avant de revenir en 1060 pour continuer l'édition du volume à moins que l'on ait choisi une autre édition par le pavé numérique.

Les harmoniques

Nous trouvons ensuite le sous-programme de création des harmoniques. Ce sous-programme permet de mélanger le son dont on choisi la hauteur à l'aide d'une touche avec sa tierce mineure ou majeure, sa quinte mineure ou majeure, sa septième mineure ou majeure et enfin son octave supérieure. Ses différentes harmoniques sont répertoriées de deux à huit. Zéro est réservé pour l'unisson et un pour le chorus. Dans ce cas, la note est jouée très légèrement désaccordée par rapport à la note initiale. Enfin, un dernier algorithme précise que si les canaux deux et trois sont en chorus, alors deux est joué légèrement plus haut et trois est joué légèrement plus bas. Cela permet d'avoir un son encore plus riche. Au niveau du programme, la démarche est assez simple. On vient positionner le curseur devant le chiffre de l'harmonique que l'on veut modifier. On teste ensuite les touches + et —. Au cas ou l'une de ces touche est utilisée, changeant la variable h, alors on divise la période par un certain facteur correspondant au rapport entre le do et son harmonique dans la gamme tempérée. Dans le cas contraire, on va voir ce qui se passe du côté du pavé numérique puis on revient au début du sous-programme pour un nouveau tour à moins que l'on ne soit parti ailleurs.

Le bruit/la durée des notes

Nous nous intéressons maintenant au réglage du bruit. La démarche est désormais classique pour vous. Positionnement de la flèche, touches + et -, pavé numérique et retour au début du sous-programme. La plus grosse difficulté vient du bruit lui-même. En effet, dès que le bruit apparaît (bruit = 1), la différence est énorme. Il faut donc trouver un juste équilibre entre bruit et volume du canal qui émet le bruit, à moins bien sûr que l'on cherche à imiter une catastrophe nucléaire. Le dernier sous-programme d'édition est celui de la durée des notes. Tout comme le volume, on peut en tenir compte ou laisser les enveloppes déterminer cette durée. Là, je ne peux être d'aucun conseil et chacun appréciera la méthode qui lui convient le mieux. Je pense qu'il n'est plus nécessaire de s'étendre sur la structure de ce sous-programme maintenant habituel pour vous. Enfin nous arrivons à la partie la plus simple du programme : le balayage. En effet, c'est ici que je viens scruter le pavé numérique puis dans un deuxième temps le clavier dit « musical », Rien qu'une série de IF INKEY(x) THEN... Avis aux fainéants, étant donné ia similitude de toutes ces lignes, l'éditeur permet de réécrire plus de cinquante fois la même ligne. Soyez tout de même très vigilants car une faute de frappe dans ces lignes pourrait donner des sons bizarres. Alors je le dis tout de suite : MON clavier est juste et si le vôtre est faut, relisez votre listing.

Tout à la fin du programme, se trouve le tableau d'aide. Celui-ci sera très utile au début pour savoir exactement comment appeler tel ou tel paramètre. Vous pourrez l'appeler à tout moment par la touche 0 du pavé numérique.

La description du programme est maintenant terminée. Encore quelques conseils tout de même. Tout d'abord, vous tirerez le meilleur parti dë ce programme en reliant votre Amstrad avec un ampli extérieur, sinon les basses vont se transformer en borborygmes. Si vous désirez utiliser les enveloppes dans un autre programme, vous les recopierez ainsi : No env ou ent, 1, vol(l) ou per (1), tv( 1) ou tp(l),l, vol(2) ou per(2) etc. Quant aux autres paramètres vous les recopierez directement sans problème. Bon courage pour cette petite dactylo. Pensez que celle-ci terminée, l'Amstrad va vous charmer avec sa voix que vous pourrez adoucir à volonté.

Dominique Gourdier , AMSTRAD MAGAZINE n°16

★ EDITEUR: AMSTRAD MAGAZINE
★ ANNÉE: 1986
★ CONFIG: 64K + AMSDOS
★ LANGAGE:
★ LICENCE: LISTING
★ AUTEUR: Dominique Gourdier

 

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Type-in/Listings:
  » Amsynth  v1    (Amstrad  Magazine)    FRENCH    LISTINGDATE: 2019-12-23
DL: 63 fois
TYPE: PDF
SIZE: 1212Ko
NOTE: 4 pages/PDFlib v1.6

  » AMsynth  v2    (Amstrad  Magazine)    FRENCHDATE: 2019-12-23
DL: 55 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 10Ko
NOTE: 40 Cyls
.HFE: NON

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.