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Discover|CPC Revue)Applications Disque

Ce programme possède les caractéristiques suivantes :

  • "cartographie" d'une disquette/localisation d'un fichier
  • restauration de fichiers effacés avec indication de la possibilité de l'opération
  • effacement de fichiers
  • indication de tous les paramètres d'un fichier

LE FONCTIONNEMENT

Il faut laper DISCOVER.BAS et DISCOVER.DAT, puis lancer ce dernier afin d'obtenir le programme en langage machine DISCOVER.BIN. Après chargement du logiciel, un message s'affiche invitant à introduire la disquette à "traiter" dans le lecteur, un autre message en demande le format.

IMPORTANT : 

  • la disquette ne doit pas être protégée contre récriture (elle ne risque rien de toute façon)
  • à partir de cet instant, elle ne doit plus quitter le lecteur jusqu'à la fin des opérations. Une sécurité est en place pour tester si c'est la bonne disquette et ainsi ne pas écraser un catalogue par erreur mais ce n'est pas une raison et cela évitera des scrollings intempestifs de l'écran. S'affiche ensuite une page catalogue qui n'a rien de comparable à celui obtenu avec Finstruction CAT car, ici même les fichiers effacés apparaissent II suffit alors de taper le n° du fichier que l'on veut effacerAestaurer/localiser ou sur lequel on souhaite des renseignements puis de valider avec ENTER.

On obtient alors un écran semblable à celui de la figure 1.

Dans la partie gauche se trouve la "cartographie" piste par piste et secteur par secteur avec :

  • en blanc, les secteurs non utilisés ;
  • en grisé, les secteurs affectés à des fichiers non effacés ;
  • en noir, les secteurs du fichier dont le n° a été tapé précédemment ;
  • en hachuré (voir fig. 3), des secteurs appartenant à la fois à un fichier non effacé et à un fichier effacé (ce dernier ne peut donc plus être récupéré) ;
  • dans les parties droite et inférieure de l'écran se trouvent les renseignements sur le fichier indiqué ;
  • le n° USER sera remplacé par un ? si le fichier est effacé ;
  • le nombre de secteurs et de blocs est le nombre réellement occupé et non le nombre arrondi par AMSDOS ;
  • dans le cas d'un fichier ASCII PUR (OPENOUT); les mentions de la partie inférieure sont remplacées par "FICHIER ASCII" ;
  • le nom qui apparaît en haut est celui trouvé dans le catalogue, celui qui apparaît en bas est celui qui figure dans (ou dans ce qui devrait être) le HEADER.

LES OPTIONS

Maintenant, 4 choix sont possibles, chacun correspondant à une touche de fonction.

  • FICHIER touche FI : retour à la page catalogue pour choisir un autre fichier. Ce retour se faisant par commutation de pages-écrans, il est quasi instantané.
  • STATUT touche F2 : changement de statut du fichier indiqué. S'il était effacé, il sera à nouveau opérationnel et inversement Une confirmation (touche O/ N) est demandée puis si O(ui) est actionnée, le logiciel retourne à la page catalogue.
  • STOPPER touche F3 : "fermeture" de la disquette en cours. Ce n'est qu'à ce moment que les modifications deviennent définitives.
  • Par mesure de sécurité, le logiciel vérifie que la disquette qui se trouve à ce moment dans le lecteur est bien la même que celle du début. Sinon, un message signale l'erreur et invite à corriger. On peut ensuite traiter une autre disquette ou stopper le programme (CALL 0).
  • IMPRIMER touche F4 : hardeopy de l'écran (voir exemples joints) L'impression peut être stoppée momentanément en appuyant une fois sur ESC. Elle pourra ensuite être reprise en pressant une touche ou définitivement stoppée en pressant à nouveau ESC (éteindre l'imprimante pour la remettre à zéro avant de redemander une autre hardcopy)

TERMES TECHNIQUES

Les termes de pistes et de secteurs sont maintenant rentrés dans les moeurs (voir p. 38 chap. 1 du manuel CPC 6128) mais il existe d'autres termes moins connus se rapportant également à la division d'une disquette.

Pistes et secteurs sont créés au formatage, les termes de bloc et d'enregistrement sont purement artificiels et uniquement gérés par le système d'exploitation. Bloc : un bloc est le regroupement de 2 secteurs soit 2*512 = 1024 octets, juste 1 ko (le ko ne fait pas 1000 mais 1024). C'est l'utilisation du bloc au niveau de la gestion du catalogue qui fait qu'un fichier est toujours arrondi au ko supérieur.

Enregistrement : ce terme remonte à la préhistoire de l'informatique, c'est l'unité de base. 128 octets de long, il en faut 4 pour faire un secteur. Header : en gaulois, cela pourrait se traduire par en-tête. Lorsqu'il sauvegarde un fichier, AMSDOS range dans le catalogue les informations qui lui permettront de retrouver les données  correspondantes ultérieurement mais il n'y a pas la place de ranger quoi que ce soit d'autre. Il faut pourtant bien stocker le type, la longueur... Quelque part, alors, en plus des données du fichier, le DOS va sauvegarder un enregistrement supplémentaire qui contiendra toutes ces informations. C'est cet enregistrement qui fait perdre 1 ko lors de la sauvegarde d'un écran qui bien que faisant juste 16 ko, en prend 17 sur la disquette. Cas particulier, les fichiers ASCII qui eux n'ont pas de header et occupent juste la place nécessaire.

LIMITES
DE LA RESTAURATION
DE FICHIERS

Pour bien comprendre dans quel cas on ne peut plus récupérer un fichier effacé, il faut savoir comment AMSDOS procède pour créer et effacer un fichier. Commençons par une image. Imaginons un propriétaire d'immeuble au grand coeur (???). Lorsqu'un locataire ne paye pas son loyer, au lieu de le mettre à la porte, il se contente de prévenir le concierge qu'il faut faire comme si ce locataire n'était plus là. Mais le locataire est toujours là et s'il régularise sa situation, tout s'arrange.
Par contre, si un nouveau locataire arrive, cela se complique quelque peu. Le propriétaire va avoir besoin d'une boîte aux lettres et d'un appartement libre. Il ne va pas faire de sentiment et va prendre ce qui va lui tomber sous la main en premier.

1) Il y a tout ce qu'il faut sans toucher au mauvais payeur. Tout va bien pour lui.
2) Il y a un autre appartement libre mais pas d'autre boîte aux lettres. Le nouveau locataire met son nom dessus et retrouver le mauvais payeur devient un vrai travail de romain. Sans indication, il faut frapper à toutes les portes jusqu'à ce qu'on le trouve.
3) Pas d'autre appartement libre, le mauvais payeur est mis à la porte et sa place est prise. Pas la peine de le chercher, même si sur la boîte aux lettres figurent encore l'étage et le n° de porte, il n'habite plus là.

Si l'on remplace le propriétaire par AMSDOS, le locataire qui ne paye pas son loyer par le fichier effacé... on obtient ce qui se passe en réalité : lorsqu'un fichier est "effacé", il n'est pas détruit, AMSDOS met juste un code dans le catalogue pour s'en souvenir et ce fichier est récupérable et le restera à coup sûr tant qu'aucun locataire , pardon, fichier ne sera sauvegardé. L'AMSDOS va avoir besoin d'une place dans le catalogue et de place sur la disquette et l'on va retomber dans les mêmes cas que précédemment :

  • le fichier effacé n'est pas modifié, il apparaît en noir dans la cartographie de la disquette et est récupérable (fig. 2) ;
  • le fichier disparaît du catalogue; en fait il est peut-être récupérable car ses données sont peut-être encore sur la disquette mais allez savoir où ;
  • le contenu du fichier est partiellement ou entièrement écrasé. Certains secteurs apparaissent en hachuré sur la cartographie (fig. 3). Inutile de le restaurer.


Remarque : ce n'est pas parce qu'un fichier effacé apparaît entièrement en noir qu'il est forcément récupérable. En effet, le fichier qui est venu s'inscrire par dessus peut avoir été à son tour effacé et il ne sera pas pris en compte pour réaliser la cartographie. Ce cas se détecte lorsque le nom figurant dans le catalogue et celui du header sont différents, le type ne correspond plus ou le fichier est catalogué fichier ASCII. Pour ne pas créer d'autres cas comme ceux-ci, il faudra d'abord faire toutes les récupérations de fichiers et ensuite (au besoin) les effacements si la même disquette nécessite les 2 opérations.

N.B. : pour les 464, il faut supprimer les CLEARINPUT (ligne 860).

CPC HS

ANNEES: 1988
★ CONFIG: 64K + AMSDOS
★ LANGAGE:
★ LICENCE: LISTING
★ AUTEUR: DOMINIQUE DWORZAK

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QUE DIT LA LOI FRANÇAISE:

L'alinéa 8 de l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle explique que « Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou détudes privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ». Pas de problème donc pour nous!

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.