Chose promise chose due, en cette période troublée par les ballons ronds noir et blanc, les éditeurs ont prévu, eux aussi, d'en faire leurs choux gras. Nous avons donc eu l'idée de faire un petit test comparatif entre ces deux softs d'apparence proches et pourtant relativement différents dans la gestion.Avec Virgin, un petit détail : même s'il possède l'accréditation officielle de la Fifa, le soft ne reprend absolument pas la gestion d'une coupe du monde. Pas de poule, mais des matchs qui se suivent et qui, malheureusement, se ressemblent. Les seules options que possède le jeu sont le choix entre un et deux joueurs et entre joystick ou clavier. Il faut toutefois noter deux combinaisons de touches au choix, dont une est tout à fait impraticable sur 464. UN JEU QUI PRESENTE BIEN Le test n'avait pourtant pas trop mal commencé, les premières photos qui nous étaient parvenues plaidaient en faveur du jeu. Les graphismes étaient les plus lins qu'un jeu de foot nous ait permis de voir. Côté rapidité d'animation, pas de problème. Là aussi, il tait mieux que ce qui existait avant. Hélas, la jouabilité ne suit vraiment pas. Le champ couvert par l'écran est trop restreint pour réaliser un vrai jeu d'équipe. La solution la plus payante est donc le jeu personnel. Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est réaliste, car si Papin arrive à mettre des ballons au fond des filets, c'est quand même souvent grâce au travail de Waddle.   
CROCHET COURT ET JEU DE JAMBES Non, je ne parle pas de boxe, mais il faut reconnaître que partir balle au pied droit devant, éviter les footballeurs adverses par de petits crochets, parfois exécutés par le joueur sans que l'humain ait son mot à dire, est la meilleure façon d'atteindre le but. Il faut savoir que. même balle au pied, votre joueur tient la dragée haute aux adversaires, donc pas besoin de se soucier de ceux restés derrière vous. La meilleure entrée dans la surface de réparation consiste à arriver désaxé ; de cette façon-là, lorsque la vue change et que votre joueur se retrouve face au gardien, il suffit de lancer dans la direction pour passer le goal. Cette technique sera bien sûr à affiner au cours des matchs. Ce qui marche dans les premiers niveaux sera plus difficile par la suite, le gardien possédant un bien meilleur plongeon. ÇA, DU FOOT ? Le problème, c'est que c'est la jouabi-lité qui souffre le plus de toutes ces petites imperfections. Ce soft n'a rien à voir avec le foot. Impossible de faire des effets de balles, ni même de la lever. Dans ces conditions, comment voulez-vous faire un centre potable, alors que vous ne savez même pas si un de vos joueurs se trouve devant les buts ! Quant au tir face au goal, la balle peut entrer dans les buts, même lorsqu'elle arrive droit sur lui ou sur un des poteaux. Au contraire, une balle loin du goal peut être arrêtée par ce dernier, sans qu'il effectue pour autant de plongeon, surprenant ! Moralité : ce n'est pas encore World Cup Soccer 90 qui détrônera Emlyn Hughes International Soccer. WORLD CUP SOCCER 90 de VIRGIN K7 : 99 F Disc : 149 F Lipfy, A100%
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