Mais où sommes-nous? Quel est ce monde étranqe ? Voici, défilant par scrolling vertical, des bases suspendues au-dessus du vide galactique, sur lesquelles se baladent, accrochez-vous, des vampires, des crabes, des robots, des monstres à trois têtes ! Curieux assortiment d'ennemis, dont certains ont dû se tromper de film... Mais non, ils attaquent votre personnage avec un bel entrain, en arrivant par le haut de l'écran. Les robots, qui voyagent en groupe, sont les plus vulnérables ; leur ligne barre tout le passage, mais il suffit d'en descendre un pour se glisser sur le côté et les mitrailler de là, sans risque. Les crabes nécessitent plusieurs coups. Les vampires sont infernaux, zigzaguent, vous tirent dessus, bref, sont capables à eux seuls de vous gâcher une partie ! Pourtant, vous avez six vies, chacune vous permettant d'encaisser deux à trois coups... 
Incidents de parcours Divers obstacles vous bloquent Ja route ; il est possible de les détruire en tirant (brève pression sur le bouton) ou en lançant une grenade (pression longue). Certains font découvrir des bonus, mitraillettes, invincibilité momentanée, boules de feu, élimination de tous les monstres à l'écran, etc. D'autres, rien du tout ! Pour corser le jeu, il y a aussi des trappes, des passages secrets, des pièges, et quelques autres bizarreries. Victory Road se joue avec un plaisir certain. Sprites nombreux et originaux, scrolling de qualité, vitesse d'animation honnête, tableaux variés et inventifs. Un peu à la façon des jeux d'arcade japonais, il y a une foule de trucs à découvrir ou à deviner, plus des monstres géants à chaque changement de tableau. L'ensemble constitue un excellent jeu d'arcade. | PAS D'ACCORD ! Jean-Claude, dont l'avis est d'habitude si éclairé, aurait-il forcé sur la boisson avant ce test ? Car ce Victory Road ressemble à un Space Invaders déguisé, avec juste un scénario et des décors habiles pour faire passer la banalité du jeu. Amusant, d'accord. Mais sans aucune originalité. BERNARD |
Jean-Claude Paulin , AMMAG 42 |