 
Le bolide et le pilote Cette campagne ensoleillée sera le décor de votre première étape. Street Machine est d'une utilisation très simple. Manié au joystick, votre véhicule est montré en vue aérienne dans un scrolling régulier. Les paysages sont superbes... Mais l'animation ! Pour une course qui aurait pu séduire les « pros » du dérapage contrôlé, inutile d'espérer tenir la distance. L'image tressaute devant les yeux épuisés de notre pilote. Les autres concurrents, maniés quant à eux par l'ordinateur, ont déjà la chance de ne pas subir ce handicap. Pour oublier un instant l'animation, la course reste des plus périlleuses. Le véhicule, lancé à grande vitesse, effectue des dérapages superbes pour souvent percuter le bas côté de la piste. Que votre , moteur se mette à tousser des petits nuages d'huile ou que le choc soit plus violent, l'affaire se termine chez le garagiste. Il s'agit alors s'effectuer les réparations au plus vite les quatre-vingts cas de pannes (cumulés selon la gravité du choc) doivent être corrigés en moins d'une minutes sous peine d'être disqualifié. Ajoutons à cela une épreuve de conduite de nuit, des conditions méteo souvent médiocres. On comprend mal alors le manque de soin apporté à l'animation de l'ensemble. TILT n°37, Decembre 86
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