★ AMSTRAD CPC ★ GAMESLIST ★ ROBIN HOOD (LOGIPRESSE) (c) LOGIPRESSE ★

LOGISTRAD
Echappez aux jets de pierres d'une catapulte, résistez aux armes d'un fabuleux chevalier et gagnez les grâces de l'héroïne avec les vertus de vos flèches et de votre courage...

Vous connaissez Robin des Bois: c'est un excité. Alors qu'il était de passage sur les Champs-Elysées, les reporters de Logistrad ont pu le cerner dans un bar-tabac, et lui faire avouer les raisons de ce teint pâle qui intriguait tant, à la cour de Richard Cœur de Lion, les papa-l'azzi et les domestiques. Une nouvelle hépatite? Drogue? Alcool? Femme?

Eh oui, une femmef encore et toujours les femmes, Ce mois-ci, Logistrad narre en détails les périls qu'affronta Robin, le héros sylvieole, au fil de l'épée et parfois même à coups de dents, pour rejoindre en vue d'un amour éternel la belle et tendre princesse Hilguedartre, retenue au fond de son vilain château par un cruel seigneur dont le nom ne figure même pas dans l'annuaire tant il inspire l'effroi et dresse les cheveux sur la tête, Oyez donc, jolis sires et bon peuple du pays d'Amstrad, la geste de Robin telle qu'elle fit les conversations dans les bistrots de Sherwood, ceux où l'on brasse la bière verte à la menthe que Guillaume d'Orange, loué soit le Seigneur et qu'il garde le Roi, ne put enlever à l'Angleterre malgré de multiples tentatives qui sont la preuve la plus explicite de son mauvais goût.

Dès le chargement de la cassette, Robin affronte des périls à rendre insomniaque, au nombre de trois. Rampant dans les herbes hautes, et parvenu en vue du château de Hooligann où est retenue prisonnière Hilguedartre, notre héros se voit en effet accueilli de la manière la plus incivile, en l'espèce par des jets de pierre effectués au moyen d'une catapulte. Que faire? Si vous ne souhaitez pas (et nous savons bien que les lecteurs de Logistrad ne sont que bonté et affection) voir notre ami réduit en purée par deux tonnes et ctemie de granit de Brad-ford (le plus lourd), faites-le bondir délicatement en avant ou en arrière au moyen d'un joystick, ou des curseurs de votre clavier.

Renversés par tant d'audace et d'adresse, les répugnants sicaires qui actionnaient la catapulte en perdent leurs moyens, et renversant par mégarde leur jus d'orange dans les engrenages commandant l'ouverture du pont-levis, font s'abaisser celui-ci avec force grincements et maints soupirs de mécanique rouillée, laissant la voie libre à Robin.

Alors s'affiche le second tableau. Rasant les moellons moussus de la cour intérieure du château, Robin voit arriver en sens inverse un effrayant chevalier tout d'armure carapaçonné, brandissant assez d'acier pour couper un bœuf en lamelles. De plus, les gardes ont retrouvé sous une pile de vieux journaux quelques quartiers de roc, qu'ils précipitent sur les deux protagonistes. Or, un enchanteur breton qui passait ses vacances de février au château a imprégné les projectiles d.'un sortilèee maîin: la chute des monolithes ne tue que Robin. Au contact du chevalier, ils ne sont plus que plumes d'oie et confettis. Voilà une traîtrise bien digne du seigneur de Hooligann. Pour Robin, le travail consiste donc surtout à sautiller pour éviter les projectiles,
mais aussi à abattre le chevalier au moyen de son arc, en sachant que l'ignoble adversaire est lui aussi armé (pour tirer, presser la détente du joystick ou la touche COPY).

Mais Robin of Sherwood en a vu d'autres au cours de sa carrière, et fait du hachis du chevalier. Troisième tableau: parmi les ors et les tentures d'Orient, les tablees ae victuailles et les peaux d'ours, le voici face à face avec le seigneur de Hooligann, dont la puissante stature de brute sanguinaire cache dans son ombre la frêle princesse Hilguedartre. Fidèle à ses habitudes, Robin utilise l'arc qui a déjà criblé de flèches tant de personnages de jeu vidéo, face à la lourde épée de bronze (dentelée comme un couteau à pain, aiguisée comme un rasoir et hérissée de crocs retournés qui arrachent les tissus lorsque l'on retire l'arme) du seigneur de Hooligann, un connaisseur. Robin décoche flèche après flèche sur pression du joystick ou de la touche COPŸ. Le seigneur de Hooligann, bon bougre sous des dehors bourrus, lui fait savoir qu'il est mort en abaissant son épée.

Le dernier tableau est tout en pureté idyllique et en happv end: sous une pluie de cœurs rose tendre, symbolisant un amour prêt à se déchaîner, Robin se précipite en effet vers Hilguedartre, dont il est permis de penser qu'il héritera de la principauté, à moins qu'elle n'accepte de coucher dans les arbres de la forêt de Sherwood (notons ici que Robin a alors remis le cran de sûreté de son arc et qu'il est inutile de presser COPY pour lui faire abattre la princesse. Non mais!...).

LOGISTRAD

ROBIN HOOD (LOGIPRESSE)
(c) LOGIPRESSE

AUTEUR(S): ???

★ ANNÉE: 1986
★ LANGAGE:
★ GENRE: INGAME MODE 0 , ARCADE , BASIC , MEDIAEVAL
★ LiCENCE: COMMERCIALE

★ COLLECTIONS: LOGISTRAD , LOGISTRAD 05

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

Dump cassette (version commerciale):
» Robin  Hood-LogipresseDATE: 2018-07-17
DL: 146 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 9Ko

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.