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Pas d'as dans la manche: que le meilleur gagne!

Au cinéma, le poker n'a pas bonne réputation car il s'y révèle toujours un tricheur! En fait, c'est un jeu fascinant où voisinent l'intelligence et le bluff... Pas un jeu d'enfant, mais un amusement plein de sel où vous excellerez...

Le roman policier et le cinéma ont rendu un bien mauvais service au poker. A cause d'eux, nos mémoires sont imprégnées d'images fuligineuses où des êtres inavouables entourent une table basse, sous le halo enfumé d'une grande lampe d'architecte.

Des yeux cruels luisent dans l'ombre tandis que des piles de billets verts (ah, ces dollars tant convoités!) passent rapidement d'un homme à l'autre. S'il y a un tricheur parmi les joueurs, il est vite démasqué, renvoyé, frappé, ou même tué. Ou alors c'est lui qui, pour sauver sa peau, abat un ou plusieurs de ses partenaires, en renversant les bouteilles de whisky et de bière chaude contribuant plus à exciter les esprits qu'à rafraîchir les assoiffés.

Vous avez bien lu ce qui précède? Oui, eh bien maintenant rayez-le définitivement de vos mémoires. Cette vision du poker est aussi rétrograde que faussement romantique; le poker est un jeu superbe et ceux qui s'y livrent ne le font pas dans des arrière-salles de bistrots douteux, ce ne sont ni des truands, ni des marginaux, mais des chefs d'entreprises, des représentants de professions libérales tels que grands patrons de la médecine, avocats, journalistes, comédiens, ou de grands fonctionnaires de l'Etat, juges, préfets, et même ministres.

Le poker se joue avec cinq cartes comprises entre le 9 et l'as, qui peuvent être de quatre couleurs différentes: pique, cœur, trèfle, carreau. Le tout permet de faire, avec un peu de chance due aux hasards de la distribution, quelques combinaisons intéressantes. Par exemple: UNE PAIRE (deux cartes de même valeur sur les cinq), DEUX PAIRES, le BRELAN (trois cartes de même valeur), le FULL (full aux as par les rois: trois as et deux rois), la QUINTE, appelée parfois la SUITE (cinq cartes dont les valeurs se suivent: 9-10-valet-dame-roi ou 10-valet-dame-roi-as), la COULEUR (cinq trèfles, etc.) ou le CARRE (quatre cartes de même valeur: quatre as) et, suprême splendeur, le FLUSH ROYAL (une suite dont toutes les cartes sont de la même couleur!).

Le poker est un jeu d'argent. Chaque joueur (l'Amstrad et son adversaire) dispose initialement de la modique somme de 10 000 dollars, et peut miser au maximum 99 dollars.

L'Amstrad distribue d'office les cartes. Les siennes sont cachées. Les deux joueurs font une première mise, que nous suggérons de limiter à quelques piécettes tant qu'aucune information n'est disponible sur ce que l'autre a en main. Celle-ci ne va pas tarder.

A l'étape suivante en effet, il est permis de changer jusqu'à quatre cartes, gratuitement. (Attention: habituellement, dans les tripots, il faut casquer même pour changer. des cartes! Mais, en contrepartie, l'Amstrad semble pouvoir miser et vous faire relancer plusieurs fois avant de vous donner la possibilité de changer votre main). Pour ce faire, taper le numéro d'ordre des cartes à modifier, de 1 à 5 (sans se tromper, car ce qui est dit est dit et il n'y a pas de touche de correction. C'est le jeu, c'est la vie).

Là, de deux choses l'une: soit l'Amstrad (1) ne mise pas grand-chose, change quatre cartes d'entrée et n'a rien dans son jeu; soit (2) il couvre le tapis de liasses de 99 dollars et se déclare "servi", c'est-à-dire renonce à changer ses cartes. Pour vous déclarer servi, si votre jeu est tellement bon qu'il n'y a rien à changer, taper S. Pour abandonner le jeu et lui laisser tout votre bel argent, taper P (passe). Si l'Amstrad passe, vous empochez le pot à sa place.

Après avoir changé des cartes, observez bien le comportement de l'Amstrad. A condition d'allonger une somme supérieure à la dernière mise et de taper V, vous pouvez demander à vôir les cartes de l'adversaire, lequel peut refuser en payant encore plus cher (l'Amstrad semble refuser assez rarement, ce qui finira par le perdre un jour).

Le principe du poker est une fuite en avant, qui consiste à recouvrir la table d'une couche de dollars qui finit par être si épaisse que plus personne n'ose s'arrêter et tout perdre. Avoir du jeu ou pas n'a rien à voir avec tout ça: même si l'Amstrad n'a qu'une paire de 9, l'important est qu'il se comporte comme s'il avait douze carrés d'as en béton chromé et vous mette les boules. Cette incertitude fait naître chez vous l'espoir fou qu'à la fin, quand il n'y a plus rien à miser et
qu'il faut soit passer, soit tout montrer, l'Amstrad révèle qu'il a bluffé à tort et n'a rien.

Si c'est vous qui avez bluffé, mieux vaut que vous l'impressionniez au point qu'il passe. Car s'il demande à voir, votre bluff peut vous coûter cher.

LOGISTRAD

POKER (LOGIPRESSE)
(c) LOGIPRESSE

AUTEUR(S): ???

★ ANNÉE: 1987
★ LANGAGE:
★ GENRE: INGAME MODE 1 , BOARD , POKER , CARD GAME
★ LiCENCE: COMMERCIALE

★ COLLECTIONS: LOGISTRAD , LOGISTRAD 07

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

Dump cassette (version commerciale):
» Poker    (Logipresse)    FRENCHDATE: 2018-05-29
DL: 79 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 20Ko
NOTE: Uploaded by CPCLOV

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.