Voilà encore un soft Titus, c'est reconnaissable au premier coup d'œil, le défillement des soit-disants vagues, le déplacement du décor, tout nous l'indique. Mais peut-on en vouloir à un éditeur de rentabiliser ses routines ? 
Non, certes non. D'ailleurs, ceux qui ont apprécié Fire & Forget se trouveront en pays de connaissance. De plus, il y a moins de choses à dégager sur son passage que dans ce dernier. En un mot je vous installe le contexte : 2049, comme vous voyez ça ne date pas d'hier ( NDLR : de demain non plus ! ). Les courses de off-shores se sont banalisées, il faut donc rajouter un peu de piquant à la sauce, c'est alors qu'apparaissent les « warriors », que l'on pourrait traduire par guerriers. Ces nouvelles machines ont tout de l'off-shore classique, avec un petit plus, un lance-missiles intégré, ce qui est bien presque lorsque l'on sent la course vous échapper. Bien sûr, il ne s'agit que d'une amie d'appoint ; pour finir premier, il faudra aussi exceller dans la conduite du bateau. Mais quand on sait que la deuxième place suffit pour se qualifier dans la course, on est largement soulagé. Le championnat comporte quatre courses, sur différents plans d'eau. On commence par le lac Michigan, puis le lac Victoria, avant de se lancer ensuite dans les mers froides du golfe de Finlande et sur l'eau du lac Baikal, pas loin des mines de sel. Si la première course ne comprend que quatre concurrents, il y en a un nouveau à chacune des suivantes. Cela permet de se faire la main. Si vous avez raté tous vos missiles, ne vous désespérez pas, il y a encore moyen de pousser vos adversaires sur les rochers, mais faites attention, ce n'est pas un exercice à portée de toutes les manettes. Réussirez-vous à tenir plusieurs années de suite en championnat ? That is the question ! MICRONEWS |