
Et pourtant elle tourne Qui est ce curieux personnage à l'allure de crapeau unijambiste, héros de Nébulus ? Pourquoi arrive-t-il en sous-marin, lors d'une séquence plutôt bien animée ? Et puis d'abord, c'est quoi cette tour fichée au beau milieu d'une étendue d'eau ? Autant de questions restant sans réponse, ce qui n'a d'ailleurs aucune espèce d'importance, le principal étant que le jeu est fabuleux. Le but est simple : le personnage doit arriver en haut de la tour. Ceci fait, on accède à une séquence plus typiquement « arcade » où le joueur doit flinguer des tonnes de machins aux commandes de son sous-marin.  
Ensuite, reescalade. Plus que le concept du jeu, c'est la façon dont il est traité qui étonne : en effet, des marches d'escaliers et différents ascenseurs sont disséminés autour de l'édifice. La logique aurait voulu que se soif le personnage qui se déplace. Problème : un jeu dont le personnage principal est caché par les décors les trois quart du temps n'a rien de très spectaculaire. C'est pour ça que dans Nebulus, la rotation est effectuée par la tour et c'est aussi pour la même poison que j'adore le logiciel. De plus, les graphismes, animations et bruitages sont complètement parfaits. Yep ! Micronews n°16 , C.B.
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