A peine le temps de souffler et déjà un deuxième Mask. Celui-ci comprend 3 missions différentes. Chacune d'entre elles est expliquée en détail dans la notice. Elles débutent toutes par la traditionnelle cérémonie de remise des masques dans la base secrète de Boulder Hill. A chaque nouvelle mission il faut choisir 3 agents parmi les 5 disponibles. A l'aide d'une icône vous sélectionnez les personnages et les véhicules les plus aptes à remplir la mission proposée.La première expédition a pour but de retrouver le président de l'ANP ou Alliance des Nations Pacifiques (elle compte un membre unique). Ce cher président a été enlevé par les Venoms. Ces derniers projettent de semer l'anarchie sur la Terre, ils doivent donc se débarrasser du seul homme qui puisse les en empêcher. Deuxième mission : s'emparer d'un missile susceptible de détruire une base véno-mienne installée dans le désert. Et pourquoi donc ? parce que cette installation est le prélude à l'appropriation totale des réserves de pétrole au profit des Venoms. Enfin dernière aventure : les bricoleurs de Venom ont mis au point une arme dévastatrice à base du plus gros rubis du monde. Il faut détruire cette arme puis rapporter le rubis au temple d'où il a été volé. Après la sélection des agents, le tableau de bord apparaît : une grande fenêtre s'ouvre sur un scrolling latéral du paysage. Le premier véhicule sélectionné descend du ciel. Ne vous laissez pas aller : faites très attention à la nature du terrain. S'il s'agit d'une étendue d'eau, seuls les véhicules amphibies pourront y surnager sans problèmes. Il y a également des obstacles infranchissables pour les véhicules non-volants. Dans le même état d'esprit, Rhimo, le camion blindé peut déblayer des éboulis de rochers grâce à sa grille avant. A chaque engin correspond une touche de 1 à 3. C'est donc à vous de choisir le bon appareil en fonction de ses capacités et de son armement. Notre avis : Mask II est plutôt réussi graphiquement en revanche l'animation est tout juste correcte. Les commandes sont simples à assimiler, il n'est pas besoin d'un long apprentissage. Un seul regret : les décors ne sont pas assez variés d'une mission à 'autre. AMSTAR    
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