Moi Rambo ! Moi passer sans problèmes lignes ennemies ! Moi tuer adversaires ! Moi le meilleur ! Moi... Aaaaaargh !... Moi pas possible déjà mort ! Mais si...
Bon, trêve de délire, vous l'avez sûrement compris, Line of Fire est un jeu de guerre, adapté d'une borne d'arcade de Sega. Ce jeu est une réplique de la firme à tous les Opération Wolf et autres jeux du même genre faits par Taito. Ici, c'est US Gold qui s'est chargé de l'adaptation. QU'IL EST BO LE SCENARIO Après vous être infiltré dans le camp ennemi, vous dérobez leur dernière arme super secrète (c'est d'ailleurs pour ça que vous êtes au courant) le Rapier Machine Gun, une méga mitrailleuse. Maintenant il ne vous reste plus qu'à fuir lâchement et à rentrer chez vous. Contrairement aux apparences, ce n'est pas la fin du jeu mais bien le début : en effet, le but est de traverser à nouveau les camps ennemis afin de le ramener au plus vite à vos chefs. En fait, le scénario n'est qu'un prétexte à une méga boucherie à la Rambo. Que ce soit à bord d'une Jeep, sur un hors-bord ou dans un avion, votre but premier est de détruire, détruire et encore détruire, voire détruire à nouveau... Heureusement, sous l'avalanche des balles vous pouvez glaner ici et là des trousses de premier secours ainsi que des super missiles, très utiles pour éliminer les gardiens de fin de level. Un brin d'originalité venant de la vue sur la Jeep : c'est la vue du tireur à l'arrière de celle-ci, ce qui fait que vous voyez certains ennemis ainsi que les caisses de bonus s'éloigner de l'écran.  
QU'IL EST LAID L'ANIMAID Je sais que l'original d'arcade était assez lent ; mais là, il y a tout de même de l'abus... C'est tellement lent que votre viseur n'a quasiment pas le temps de se positionner sur un ennemi, car ce dernier a déjà disparu de l'écran ; ce qui vous oblige à anticiper l'apparition des soldats et surtout des bonus. Et c'est loin d'être évident, votre attention étant surtout portée sur ce qui vous arrive dessus. Les graphismes sont propres et nets en 4 couleurs, mode 1. Seule restriction, il est dommage que lorsqu'on voit le troisième niveau, celui sur le hors-bord, on ait l'impression qu'il est à l'envers. Je m'explique : au niveau précédent, le sol est en marron et le ciel en bleu, au troisième on prend l'eau pour le ciel, car elle est exactement de la même couleur, ce qui, quand même, trouble à première vue. A part ce léger détail, l'ensemble est correct mais manque d'un je-ne-sais-quoi qui en aurait fail un grand jeu. Wonder Fra, l'étalon d'argent.. A100% n°34 , p75 |