Salut les p'tits sous ! Ne tremblez plus dans vos cagnottes, l'Inspecteur Budget est de retour ! Ce mois-ci encore, je vais vous narrer quelques unes des enquêtes qui ont fait ma renommée dans le milieu des "beudjettes softouaires"...
JEU, SET ET MAD
Cette histoire commença alors que je n'étais qu'un inspecteur débutant. Le chef nous avait réunis, ma femme (qui était déjà commissaire adjoint) et moi, dans son bureau. Après quelques préliminaires, le chef me chargea d'une mission à effectuer dans le milieu tennistique, suite à l'annonce d'un certain [CO] (Texas, USA), et trois jours plus tard j'arrivai, après un léger malentendu, à Wimbledon (Angleterre). Aussitôt je me mis à l'œuvre. Un match se déroulait sur le gazon central. Je voyais le tercain dans une perspective 3/4 me permettant d'observer les deux joueurs. L'un était un rouquin barbu, l'autre un blondinet frisé. Habilement déguise en ramasseur de balles, je m'approchais. Le panneau d'affichage annonçait 5 jeux à 0 pour Lee (le rouquin) avec service à suivre. Le terrain était d'un beau vert, les spectateurs brillaient par leur absence, le fond de l'aire à défaut d'être frais était marron, la balle était bleue et l'arbitre, sur sa chaise. Les joueurs se livraient une partie acharnée: smash, revers, coup droit ou lob, l'éventail de coups était large. Soudain la balle échoue dans le filet, je me précipite pour la ramasser et... je me prends les pieds dans ce #@#@ trench-coat que j'avais oublié d'ôter. J'étais découvert mais j'avais quand même réussi ma mission. Pavais noté les graphismes agréablement colorés, quoique manquant de finesse (mode 0 oblige). Noté aussi quelques autres défauts tels que le léger manque de précision dans les coups, ou les rebonds un rien trop lourds pour une balle de tennis. Mais l'ensemble formait cependant un logiciel réussi offrant un bon niveau de simulation.
CPCrulez[Content Management System] v8.732-desktop/c Page créée en 211 millisecondes et consultée 2262 fois
L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.