Broderbund lance sur le marché une version CPC de Karatéka, un soft qui était entré dans la légende du temps de l'Apple II. Enfilez votre kimono.La forteresse du seigneur Aku-montagne aux parois abruptes. Très bien pour lui, mais j'en ai rien à battre, me direz-vous. Bien, et si je précise qu'il détient actuellement la très belle princesse Mariko dans ses geôles? Eh oui, il me semblait bien, je vois briller une lueur lubrique dans vos yeux, mais n'étant pas très partageur, et même un peu égoïste, il a chargé ses guerriers de massacrer le moindre intrus tentant de s'introduire dans son palais. Les gardes sont nombreux, et sont tous des combattants hors pair. Vous partez quand même? Très bien.  
Karatéka ne tient pas ses promesses. Je garde un souvenir ému de la version originale, qui m'avait laissé collé a mon clavier tant de temps. Mais là, la version CPC n'arrive pas à la cheville de celle de s on grand-frère (pour ne pas dire grand-père). Les sprites sont tout de même bien animés, mais ont une allure plutôt carrée les musiques sont ignobles, et même mon chien qui écoute des versions remix Hard rock-House de Claude François et les Bee-Gees, m'a demandé de couper le son de mon Amstrad s'il te ptait merci. De plus, diriger son karatéka au joystick n'est pas une mince affaire. Quand vous faites plusieurs mouvements rapidement à la suite, l'ordinateur ne suit plus, et le personnage continue à bouger quand vous arrêtez. La difficulté du jeu étant élevée, combinée avec la mauvaise maniabilité, celafait unjeu quasiment impossible. Un Karatéka pluis raté que téka. Seb GRAPHISME : 12 SON : 9 ANIMATION : 14 DIFFICULTE :10 GLOBAL: 55% JOYSTICK (SEPTEMBRE 1990) , page 155 |