ans un futur proche (le vendredi 24 juin 1994 - c'est quasiment demain) la NASA lance dans l'espace un engin hypersophistiqué piloté par James Butterfly. 
Il se retrouve dans un monde étrange, pas très différent du nôtre. Et pour cause, victime dune de ces aberrations spatio-temporelles qui font flasher les auteurs de science-fiction, il a été projeté en des temps qui n'ont rien d'enthousiasmant : New York et les contrées environnantes (c'est-à-dire toute la Terre) souffrent sous le joug d'un tyran dont le nom a des résonances électroménagères - Nécarex. Le peuple des Gouarks attendait un sauveur tombé du ciel... Le crash de James Butterfly le désigne d'emblée comme l'Elu de la Prophétie. Désormais, le destin des Gouarks repose entre ses mains. L'aventure se joue dans trois régions bien distinctes... Le village des Gouarks d'abord, près duquel Butterfly s'est écrasé, une jungle coincée entre désert et marais et New York, devenue une cité peu fréquentable. Dans chacune de ces parties, il devra éviter les patrouilles à la solde de Nécarex tout en progressant vers le repaire de celui-ci. Alive se joue avec des icônes qui déroulent des menus permettant de se battre, d'utiliser des objets ou de négocier. Les combats se livrent comme dans les jeux de rôle, par attribution de points. Pour s'en tirer, le héros doit gérer au mieux la situation et sa santé physique, sachant que la rencontre avec une patrouille apporte l'élément aléatoire qui peut brutalement remettre la mission en cause. Réalisé avec beaucoup de soin, Alive demeure dans la mouvance des productions de Lankhor. Une disquette Lankhor pour CPC. B.J. , MICRONEWS |