PEOPLES ★ MYKAIA ★

Mykaia|Amslive fanzine)

 

Y'a pas à dire, Amstrad Live a beaucoup de chance, décidément. Vous connaissez tous Mykaïa, qui a illustré pendant des années les rubriques du cahier central d'ACPC. Eh bien, voici l'interview exclusive qu'il nous a accordée... mais en plus, comme il est TRES gentil, il nous a dessiné la couverture du mois. Encore merci à lui, derechef...

>  Bonjour Mykaïa, pourrais-tu nous dire comment tu es rentré chez Cent pour Cent?

Par hasard. Comme beaucoup de débutants, à l'époque, je faisais la tournée des différentes rédacs susceptibles d'accepter mes dessins. J'ai rencontré Pierre VALLS qui a aimé mon travail et m'a proposé de collaborer avec eux. C'est aussi simple que ça et je n'ai presque pas couché pour arriver à être publié chez CPC.

> Comment était l'ambiance ?

Super ambiance de chaude camaraderie virile. Nous étions tous unis, radieux, toujours prêts à nous rendre service mutuellement... tant que Miss X n'était pas là. Dès qu'elle était là, tous les mecs devenaient des  salopards sans foi ni loi, prêts à tuer pour un sourire -et plus- de Miss X.

> Avec quel rédacteur t'entendais-tu le mieux ? Y avait-il des tensions au sein de l'équipe ?

Robby était-il le plus beau ? (mon rédac'chef est en contact avec lui, ces jours-ci, donc, attention à ne pas dire d'hérésie !)
Les tensions étaient proportionnelles au décolleté de Miss X; Comme je considère que toutes les femmes sont mes frères, alors à plus forte raison les mecs... Surtout si mon gagne-pain en dépend. Donc, point question de choisir mais puisque tu me parles de Robby, dis-lui de me contacter pour qu'on se souvienne ensemble du temps où il était le plus beau et qu'accessoirement il me rende les 2000 dollars que je lui avais filés pour qu'il m'arrange un rendez-vous intime en porte-jarretelles avec Miss X (Miss X en porte-jarretelles, pas moi...)

> Alors, Miss X ? Arfff ? Ou pas-arff ?

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA AAAAAARRRRRRFFFFFFFFFF !...

> J'ai découvert il y a quelques jours que tu bossais chez 60 (millions de consommateurs). Travailles-tu chez quelqu'un d'autre ?

Heureusement ! je travaille pour 60, pour Bull, pour IBM, Fiat, Peugeot, Manpower, Cité Lycée, Générali, Générale de Restauration, Continent, EDF/GDF, Dargaud, etc.. etc.. J'ai beaucoup de besoins depuis que je vis avec Miss X. (Stoop !) Miss X. (Stoop !) Ca coûte cher, un écrin digne de sa beauté et bon, quand on aime, on ne compte pas, d'ailleurs, vous pouvez m'envoyer des sous...

>  Question historique, comme dans chacun de nos interviews : si je te dis 1515...

J'ai dit 1515 fois de suite "Je t'aime" à Miss X avant qu'elle ne daigne me faire un premier bisou   (sans   la langue, bien sûr).

> As-tu un CPC ?

Au début de ma vie commune avec Miss X, j'étais assez raide financièrement et j'ai vendu mon CPC à un mordu... Ca m'a payé un peu de bon temps mais maintenant, je regrette amèrement... l'Amour rend fou !

>  Merci beaucoup, Mykaïa, de nous avoir accordé ces longues minutes... Mais au fait, pourra-t'on     savoir     d'où     vient     ce pseudonyme (si c'en est un...) ?

Un soir, en sortant du Ritz avec Miss X, dans ma voiture avec chauffeur, elle m'a posé cette même question... comme j'avais bu 12 bouteilles de Champagne (pas mon chauffeur qui est sobre comme un chameau) et que j'étais éperdu d'amour, j'ai craqué et je lui ai tout dit. A ce jour, c'est la seule personne qui sache et même si tu es très sympa et charmant (!) tu crois pas que je vais craquer et te dire ce secret ? ... ou alors peut-être si tu as 1 2 bouteilles de champ ?...

Propos recueillis et transcrits fidèlement par SNN, le 5/1/98 , AMSLIVE n°2

Merci à Patrick Negroni, de 60 Millions de Consommateurs

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.