PEOPLES ★ PETITE GUERRE DES TITRES ★

Amstrad Magazine - Petite Guerre des Titres|Science et Vie Micro)

JEAN KAMINSKI, DIRECTEUR DE L'EX-Amstrad Magazine, de Laser Presse, s'est vengé de Marion Vannier, la patronne d'Amstrad France, qui l'avait obligé à changer le titre de son journal à dater de la fin de l'année dernière (SVM Actualités n° 46). A la suite de heurts répétés, Marion Vannier n'avait pas renouvelé le contrat qui autorisait les éditions Laser Presse à utiliser la marque Amstrad, estimant qu'elles ne défendaient plus ses intérêts. Or, Jean Kaminsky, méfiant, avait fait inclure dans ce contrat une clause qui interdisait à Amstrad d'utiliser le titre « Amstrad Magazine » en cas de rupture de l'accord. 

Il faut dire que le contrat en question, signé en janvier 1987, avait été rédigé sur l'insistance de Marion Vannier, à la suite de désaccords déjà survenus entre les deux partenaires ; auparavant, Amstrad Magazine paraissait avec la simple bénédiction d'une autorisation transmise par télex en juin 1985. Et voilà que le nouveau journal officieux de la marque, lancé en septembre 1986, prend le nom d'Amstrad PC Mag. « Grossière captation de clientèle ! », tonne Kaminsky, qui a changé son titre en « Am-Mag » début 1988. Et il exige d'Alain Kahn, patron de Média Système Edition qui édite le nouveau mensuel avec la bénédiction d'Amstrad France, qu'il change à son tour de titre. « Mag » est une abréviation de « Magazine », et personne, estime-t-il, n'a plus le droit de l'utiliser accolé à « Amstrad ». Kahn, qui redoute un procès long et coûteux, abandonne le « Mag » contesté : le journal autorisé s'appelle donc « Amstrad PC » depuis janvier dernier. Son jumeau, exclusivement consacré aux jeux, dont le premier numéro devait paraître fin janvier, s'appelle tout simplement « Amstrad ». Le degré zéro du titre, certes, mais comme ça, personne n'ira lui chercher des poux dans la tête.

SVM n°47

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.