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Imprimante - Epson Lx80|CPC Revue)Hardware Peripheriques

Esthétique, la LX 80 l'est sans conteste. Pour quelques centaines de francs de plus qu'une imprimante de la gamme AMSTRAD, vous disposez d'un produit fiable, supporté par un réseau de revendeurs bien implanté. EPSON est certainement l'une des marques les plus répandues dans le milieu de la micro individuelle. D'ailleurs, ce n'est pas pour rien si bon nombre de logiciels fonctionnant sur AMSTRAD sont prévus pour des imprimantes de cette marque.

Sur certaines "pub", vous avez pu lire son surnom "Miss imprimante", lié à une esthétique recherchée. Ce n'est certainement pas la dernière de ses qualités. Livrée avec une notice en français, bien conçue, le fonc-tionnement de la LX 80 vous sera expliqué en une centaine de pages. Outre ses nombreuses polices de caractères, incluant la "qualité courrier" (NLQ), la LX 80 offre à l'utilisateur bien des atouts. Il suffit de la mettre sous tension pour les découvrir. Sa liaison CENTRONICS assurera sans peine le dialogue avec l'AMSTRAD. Après avoir établi les différentes connexions, inséré le papier (nous reviendrons là-dessus) et mis en place une cartouche ruban (sans se salir les doigts, c'est un jeu d'enfant), il ne reste plus qu'à mettre la LX 80 sous tension. Le bouton de mise en marche est sur le côté droit, avec la commande de cylindre d'impression. Sur la face avant de l'imprimante, l'utilisateur trouvera 3 commandes et 4 indicateurs. Les poussoirs "ON LINE" (mise en liaison avec l'ordinateur), "FF" (saut de page) et "LF" (saut de ligne) sont de forme rectangulaire. Un voyant signale l'état "ON LINE". Les autres voyants indiquent "POWER", "READY" et "PAPER OUT". L'absence de papier sera également signalée par un signal sonore.

Après avoir introduit une feuille de papier dans l'imprimante (elle n'admet, d'origine, que la feuille), la pression simultanée sur le poussoir "LF" et la commande de mise sous tension déclenchera un test d'impression continue qui se poursuivra jusqu'à ce que vous l'interrompiez (ou jusqu'à la fin du papier). Un appui simultané sur "FF" et la commande de mise sous tension provoquera l'impression du test en mode "NLQ". Voilà une des premières particularités de la machine : la fonction "SalecType" permet de choisir facilement un mode d'impression, dès la mise sous tension, par une action combinée sur les poussoirs de commande de l'imprimante. Pratique ! On peut ainsi sélectionner les modes NLQ, condensé, pica, élite, double frappe, réhaussé.

Certains modes peuvent être combinés : par exemple NLQ et réhaussé.

Bien entendu, l'imprimante dispose d'un mode graphique qui permet à l'utilisateur de reproduire, sur papier, ses plus beaux écrans. Insistons sur le fait que plusieurs logiciels commerciaux exploitent les possibilités des imprimantes "EPSON"... ou compatibles.

Toutes les commandes sont accessibles par logiciel. Des swit-ches, situés à l'arrière de la machine, permettent de modifier le pas d'impression, le jeu de caractères, la longueur du papier

(pour le saut de page), etc. Le nombre de caractères par ligne est fonction du type d'impression choisi : 160 en élite condensé, 48 en élite élargi. De quoi faire des titres et des tableaux. Pour la mise au point de vos logiciels graphiques (ou autres), une fonction "vidage hexadécimal" permet d'imprimer les codes réellement reçus par la LX 80. La présentation est en 3 colonnes : numéro de ligne, dump hexadécimal (16 octets), forme ASCII correspondante (1 6 caractères). La tête d'impression comprend 9 aiguilles, la vitesse est de 100 cps en mode "pica" et de 40 cps en NLQ. Le niveau de bruit est très acceptable. L'entraînement du papier s'effectue par friction. Un tracteur, livré en option, permettra d'éditer sans problème de longs listings sur papier perforé. Ce tracteur s'adapte sur l'imprimante... lui ôtant un peu de son esthétique. Proposée à moins de 3000 F par GENERAL VIDEO à Paris, la LX 80 pourra être sans encombres mariée à l'AMSTRAD ; elle offrira à l'utilisateur robustesse, fiabilité et l'avantage d'être d'une marque très répandue. Autant d'atouts qui doivent être pris en considération avant d'acheter une imprimante !

Denis BONOMO, CPC n°7

ANNÉE: 1986
★ ÉDITEUR/DEVELOPPEUR: EPSON

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.