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L'ÉMULATION EN QUESTIONS

 

AMSTRAD CPC | Emulateurs En Questions | http://cpcrulez.fr

Grâce à des développeurs de génie, faire rentrer un Amstrad dans votre PC actuel est plainement réalisable. Bienvenue dans les années 80-90.

Petite définition…

L'émulation peut être perçue comme la petite madeleine de Proust des amateurs de jeux vidéo. Il s'agit en effet d'un procédé technique qui permet de retrouver directement sur son PC la saveur des titres phares des premières consoles (et des vieux ordinateurs). Mario, Sonic et tous les autres sont dans les starting blocks.

Comment ça marche ?

Pour faire rentrer une console dans votre ordinateur, il faut d'abord se munir de l'émulateur spécifique. Il s'agit d'un programme complexe qui reproduit fidèlement l'environnement et le comportement de la machine initiale à l'intérieur du PC. La deuxième étape est l'utilisation de DISK ou ROMs , de simples copies des antiques disquettes ou cartouches de jeux sous la forme de fichiers.

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Que dis la loi ?

Les émulateurs sont en général parfaitement légaux. Sauf si leur création a nécessité le désossage d'une machine dont le principe d'émulation a été breveté (stratégie adoptée par Nintendo avec la GameBoy Advance et la N64 par exemple). Il n'en va pas de même pour les ROMs. La loi sur le copyright s'applique à plein sur les jeux vidéos. Seule une copie privée, dite de sauvegarde est permise. Utiliser une ROM, suppose donc posséder l'originale à côté…

L'émulation au service d'un patrimoine vidéo-ludique…

Selon le code de la propriété intellectuelle, depuis 1995, le délai est de 70 avant qu'un logiciel ne bascule dans le domaine libre. L'histoire de l'informatique étant récente, ces derniers sont encore protégés pour longtemps. Toutefois, à titre comparatif, il faut rappeler que la durée demandée n'était que de 25 ans en 1985, 50 ans en 1991. Par ailleurs, ces jeux et leurs supports ne font plus l'objet d'une commercialisation et ne sont pas éternels sur le plan technologique. L'émulation permet donc leur conservation et certains sites n'hésitent pas à se présenter comme de véritables musées.
A ce titre, Le meilleur exemple d'abandonware est celui d'Amstrad. La défunte marque au crocodile a officiellement accordé le droit de faire des émulateurs et d'utiliser des Roms, imités en cela par les éditeurs concernés. D'une manière générale, et sans être totalement légale, l'émulation de plateformes désuètes semble communément admise. La diffusion et l'utilisation de Roms est un état de fait. Le grand nombre de sites dédiés fournissant ces ressources et leur pérennité en attestent.

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L'émulation décriée.

Les procédures judicaires les plus retentissantes ont été engagées aux Etats-Unis, en 1999, par un fabricant de consoles, Sony, contre les auteurs des émulateurs Bleem (pour PC) et Virtual Game Station (pour Mac). L'utilisation de ces émulateurs concordait avec l'exploitation commerciale de la Playstation. Celle-ci n'étant pas protégée par brevet, Sony a d'ailleurs été débouté mais cette affaire illustre bien que l'émulation s'attire les foudres des fabricants uniquement lorsqu'elle représente un danger sur le plan commercial et économique en s'attaquant à des plateformes contemporaines.

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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.