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Ades|Amstar&CPC)Applications Programmation

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On nous demande souvent à la rédaction de définir la différence entre le langage machine et l'assembleur. Pour le langage machine c'est assez simple : il s'agit d'une succession de 0 et de 1 qui ne sont véritablement identifiables que par l'ordinateur via le microprocesseur Z80. Ce langage n'est pas abordable par l'humain moyen à moins de souhaiter plonger dans une dépression comateuse. C'est pourquoi un jour fut inventé l'assembleur qui est un programme manipulant les codes binaires par l'intermédiaire d'un langage rudimentaire.

Ades est un programme qui contient justement un assembleur mais nous allons voir qu'il y a également d'autres logiciels qui sont indispensables au fonctionnement de l'assembleur. Tout d'abord, l'éditeur de texte va être utilisé afin de rentrer ce que l'on appelle le listing source. C'est à ce niveau que commencent les problèmes : il faut connaître les instructions du Z80 que l'on trouve dans tous les bons bouquins d'apprentissage concernant ce microprocesseur. Une fois cette petite formalité accomplie (!), il faut utiliser les instructions de l'éditeur pour entrer son texte. Ces instructions sont au nombre de 10 et sont définies par une seule lettre suivie ou non de paramètres. Ainsi le listage des textes à l'écran s'effectue grâce à la commande L suivie du numéro de la ligne. Il y a en effet des numéros de lignes dans cette partie. Ceux-ci sont secs euh, non ceux-ci sont utilisés pour repérer les lignes et non pas pour de quelconques GOTO puisque l'instruction n'existe pas sous cette forme en assembleur. On trouve également une instruction pour l'incrémentation automatique des numéros de ligne ce qui est bien pratique lors de la saisie. Si votre imprimante est connectée, les données sortiront sur papier en "écho". Différentes modifications telle la suppression de lignes ou de paragraphes sont heureusement prévues et permettront de corriger les dérapages de la programmation.

L'autre utilité des numéros de ligne est de permettre une insertion facile de nouvelles lignes. A condition bien sûr de ne pas numéroter de 1 en 1. De toute façon, il y a un renuméroteur modifiant à la fois la ligne de départ et l'incrément. Lorsque le texte source est totalement terminé, les erreurs étant corrigées (l'éditeur possède en effet un dictionnaire des mnémoniques du Z80), il ne reste plus qu'à lancer l'assemblage. Cette opération consiste, pour l'ordinateur, à lire le texte source et à le transformer en codes binaires puis à sauver le tout. A ce niveau l'automatisme est de règle : le texte à assembler doit se trouver en mémoire. On vous demande tout d'abord si vous souhaitez sauver le code objet, puis l'assemblage commence et seul le message "Assemblage terminé" apparaît en fin de traitement.

En plus des instructions du Z80, l'assembleur reconnaît 7 commandes (celles-ci sont à intégrer dans l'éditeur de texte). Il y a ORG qui fixe l'adresse où sera placé le code résultat de l'assemblage. LOAD doit être ajouté directement après ORG et indique l'adresse de chargement et d'exécution du code objet. Le point d'entrée du programme sera indiqué avec ENT. Lorsque vous désirez réserver de la place à l'intérieur du code la commande DS viendra à votre secours, accompagnée dans ses fonctions par DB et DW qui pokent les codes ASCII des caractères placés en paramètres. Enfin, le classique EQU qui attribue des valeurs aux labels.

Le moniteur est la partie la plus complexe d'Adès. On trouve un désassembleur, la copie, la visualisation et le remplissage de zones mémoire, le branchement des différentes ROM ( Amsdos, Basic), l'exécution pas-à-pas, la tranformation du code objet en code source réutilisable sous l'éditeur de texte. Debugg est réservé aux 6128 puisque le programme utilise les banques de mémoire supplémentaires. On y trouve toutes sortes de fonctions qui accentuent le coté "fourre-tout" de Debugg. Jugez plutôt : il y a aussi bien des routines de lecture de secteurs et de formatage que des programmes d'exécution en pas-à-pas. Bref Debugg devrait vous permettre de rechercher et de disséquer un programme en langage machine enregistré sur disquette. Ades possède une présentation plutôt austère. Cela est compensé par une relative simplicité d'emploi mas il ne faut pas se leurrer : les débutants ne pourront pas utiliser directement ce programme au mode d'emploi assez succinct.

Amstar & CPC n°26

★ ÉDITEUR: ESAT SOFTWARE
★ LICENCE: COMMERCIALE
★ ANNÉE: 1988
★ CONFIG: 128K ou  64K + AMSDOS
★ LANGAGE: ???
★ AUTEURS: G. THERY , Stéphane VIGNOUD , Laurent KUTIL (MENU)

★ AMSTRAD CPC ★ DOWNLOAD ★

File:
» ADES  v1.3DATE: 2014-07-30
DL: 205 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 46Ko

Dump disquette (version commerciale):
» Ades  v1.3    FRENCHDATE: 2017-05-09
DL: 0 fois
TYPE: ZIP
SIZE: 46Ko
NOTE: Uploaded by CPCLOV ;
.HFE: NON
 

Manuel d'utilisation:
» Ades    FRENCHDATE: 2014-07-30
DL: 222 fois
TYPE: PDF
SIZE: 4022Ko

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L'alinéa 8 de l'article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle explique que « Lorsque l'œuvre a été divulguée, l'auteur ne peut interdire la reproduction d'une œuvre et sa représentation effectuées à des fins de conservation ou destinées à préserver les conditions de sa consultation à des fins de recherche ou détudes privées par des particuliers, dans les locaux de l'établissement et sur des terminaux dédiés par des bibliothèques accessibles au public, par des musées ou par des services d'archives, sous réserve que ceux-ci ne recherchent aucun avantage économique ou commercial ». Pas de problème donc pour nous!

CPCrulez[Content Management System] v8.75-desktop/c
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L'Amstrad CPC est une machine 8 bits à base d'un Z80 à 4MHz. Le premier de la gamme fut le CPC 464 en 1984, équipé d'un lecteur de cassettes intégré il se plaçait en concurrent  du Commodore C64 beaucoup plus compliqué à utiliser et plus cher. Ce fut un réel succès et sorti cette même années le CPC 664 équipé d'un lecteur de disquettes trois pouces intégré. Sa vie fut de courte durée puisqu'en 1985 il fut remplacé par le CPC 6128 qui était plus compact, plus soigné et surtout qui avait 128Ko de RAM au lieu de 64Ko.