Descendez dans l'arène, au milieu des fauves musclés de Domark.
uand on est à la recherche de sensations fortes, qu'on a des muscles d'acier, et qu'on a peur de rien, (or-cément, on s'inscrit à une compétition de Pitfighters Ce sport clandestin ("Clan/d'Estaing: bonchôâr Papa, bonchôâr Maman") a souvent lieu dans des usines désaffectées, dans des hangars, ou dans tout autre endroit à condition qu'il soit mal fréquenté. Le public vient souvent en masse, pour assister aux combats, les gens ont toujours adoré voir mourir les autres. Car, les combats s'arrêtent souvent avec la mort d'un des concurrents, évidemment, tout est permis. Chaque combattant a ses techniques, ses spécialités, d'autres préfèrent utiliser les armes ou les objets qui trainent souvent dans l'arène: couteaux, bâtons, barils, tonneaux. Le joueur aura le choix entre trois combattants différents: Ty, le kickboxer. très agile et roi du coup de pied sauté; Kato, le karatéka, très rapide et spécialiste du coup de pied retourné; et enfin Buzz, ancien lutteur professionnel, utilisant surtout sa puissance. Les adversaires que vous devrez détruire avec vos poings, vos pieds et vos coups de fourbe sont au nombre de 8. cela va de la grosse brute épaisse à la sadique Angel en tenue sado-maso, pour arriver au meilleur des Pitfighter, the Ultimate Warrior qui n'a jamais été battu.  Les sprites ne sont pas extraordinaires quand ils sont en toile normale, mais ils deviennent carrément hideux quond vous vous déplacez dons la profondeur de l'écran.Les jeux de baston, on commence à connaître, le genre a été exploité jusqu'à la corde. L'originalité du jeu d'arcade Pitfighter venait des graphismes, tous réalisés à partir de digits, avec de très bonne animations, et une violence dans les combats rarement atteinte. Cette version CPC ne bénéficie pas de tout ça. Les graphismes sont lamentables, les sprites sont zoomés en permanence, ce qui crée des personnages ("perds/son/âge: je suis amnésique") aux épaules et aux jambes en escaliers, l'action est lente, insupportable, et donne bien envie de casser quelque chose. La disquette, par exemple. GRAPHISME : 6 SON : 7 ANIMATION : 5 MANIABILITE : 8 GLOBAL : 31% SEB , JOYSTICK n°23 , JANVIER 1992 |